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Notre-Dame-des-Landes : "Un acharnement juridique", déplore Alain Mustière

INVITÉ RTL - Le président de l'association Des ailes pour l'Ouest, favorable à l'aéroport, revient sur la situation alors que la cour administrative d'appel de Nantes doit rendre une décision importante pour le projet.

Un logo des opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes sur un des bâtiments, le 7 septembre 2012 (archives).
Un logo des opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes sur un des bâtiments, le 7 septembre 2012 (archives).
Crédit : FRANK PERRY / AFP
Notre-Dame-des-Landes : "Un acharnement juridique", déplore Alain Mustière
05:41
Vincent Parizot & Christelle Rebière

Pro et anti aéroport de Notre-Dame-des-Landes se donnent rendez-vous, ce lundi 14 novembre, à Nantes (Loire-Atlantique). Tous attendant avec impatience l’arrêt des sept juges de la cour administrative d’appel de Nantes qui sera dévoilé aujourd'hui. La semaine dernière, le rapporteur public avait conclu à l’illégalité de quatre arrêtés de construction de l’aéroport et de sa desserte routière, au nom de la loi sur l’eau et de celle sur les espèces protégées. Ces arrêtés de 2013 pourraient donc être remis en cause. Si le rapporteur public a demandé l'annulation de ces arrêtés, c'est qu'elle estime qu'il y a une alternative à Notre-Dame-des-Landes, à savoir l'optimisation de l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique

Trois ans après le projet d'aéroport est toujours au point mort. Pas de quoi décourager les défenseurs du futur aéroport qui y croient toujours. "On n'est pas dans un projet qui est un long fleuve tranquille", ironise Alain Mustière, président de l'association Des Ailes pour l'Ouest. Ce dernier condamne "l'acharnement juridique" mis en place par les opposants à Notre-Dame-des-Landes. Alain Mustière rappelle que "chaque arrêté aura, de toute façon, un recours", tout en précisant que les 168 arrêtés déjà été déposés ont tous été perdus par les opposants.

Difficile pour les défenseurs du projet de se sentir soutenu au sein du gouvernement. En octobre dernier, la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, estimait "Il vaut mieux arrêter les frais". Dans Un Président ne devrait pas dire ça, François Hollande indique que le plus probable est que ce projet ne voit jamais le jour. Dans l’exécutif, seuls Manuel Valls et Jean-Marc Ayrault semblent encore y croire. Pourtant, Alain Mustière précise que lorsqu'il écoute les questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, il sent que les députés sont plutôt favorables au projet.

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