3 min de lecture

Les futures "pastilles vertes", une écologie punitive ?

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

Les auditeurs ont la parole - Praud Les auditeurs ont la parole Pascal Praud iTunes RSS
>
les auditeurs ont la parole du 02/06/2015 Crédit Image : AFP | Crédit Média : Vincent Parizot,Christelle Rebière | Durée : | Date : La page de l'émission

Les futures "pastilles vertes", une écologie punitive ?

La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal doit annoncer aujourd'hui la mise en place à partir de janvier de certificats "pour favoriser les véhicules moins polluants", afin de lutter contre la pollution en ville, selon le ministère de l'Ecologie. 

Elaboré avec le ministère de l'Intérieur, le dispositif des "certificats qualité de l'air", annoncé en février dans la "feuille de route écologique" du gouvernement pour 2015, "vise à donner la possibilité aux utilisateurs des véhicules les moins polluants de bénéficier d'avantages de circulation", indique le ministère. 
   
Il sera mis en place à partir du 1er janvier, sur la base du volontariat, "pour les usagers qui le souhaitent" et en feront la demande via le système d'immatriculation des véhicules (gratuit durant les 6 premiers mois de mise en place du service puis facturé environ 5 euros). 
   
Basé sur une classification en fonction des émissions polluantes (oxydes d'azote, particules), ce certificat permettra, en fonction de sa couleur et des règles prises par les maires, de circuler dans les zones de circulation restreinte, de bénéficier de modalités de stationnement favorables, d'obtenir des conditions de circulation privilégiée. 

Les véhicules seront ainsi classés de un à six, des moins au plus polluants. Les vignettes seront de couleurs différentes selon leur statut, par exemple vert en catégorie 1 (normes Euro 5 et 6 pour les véhicules à essence à partir du 1er janvier 2011) ou gris en catégorie 6 (véhicules diesel ou essence  avant décembre 1996). 


Les futures "pastilles vertes", une écologie punitive ? 


Invités du débat de RTL MIDI : Matthieu Lesage, avocat et membre du club de réflexion et d'action "Automobilité et Avenir" et Eric Piolle, maire Europe Ecologie - Les Verts de Grenoble.

La rédaction vous recommande

Le gouvernement doit-il continuer à financer des emplois aidés ?

Malgré les signes de reprise, 26.200 chômeurs sans activité supplémentaires ont poussé en avril la porte de Pôle emploi, où ils sont désormais 3,53 millions. 

En incluant les demandeurs d'emploi ayant eu une petite activité, 5,34 millions de personnes cherchent désormais du travail en France, du jamais-vu. 

Parmi les indicateurs au rouge vif en avril, le chômage des seniors (+8,7% en un an) et le chômage de longue durée (+10,2% en un an). Même celui des jeunes, qui avait connu une accalmie grâce à la politique de l'emploi, affiche une dégradation (+2,2% en un an). 

Face à cette nouvelle flambée, le ministre du Travail François Rebsamen a annoncé le financement de 100.000 contrats aidés supplémentaires pour 2015, en plus des 450.000 en cours. 

Le gouvernement doit-il continuer à financer des emplois aidés ? La rédaction de RTL vous invite à voter et donner votre avis à la question du jour !

Le gouvernement doit-il continuer à financer des emplois aidés ?
Nombre de votes : 7410 *Sondage à valeur non scientifique
La rédaction vous recommande

L'usage de la carte bancaire va être favorisé

Les commerçants et les professions libérales vont être incités à davantage accepter la carte bancaire, moyen de paiement préféré des Français, grâce notamment à une baisse des commissions bancaires et  une modernisation de leurs équipements, a annoncé Bercy. 
   
Selon un sondage CSA commandé par le ministère des Finances, plus de sept personnes sur dix (71%) désignent la carte bancaire comme leur moyen de paiement préféré, loin devant l'argent liquide (15%) ou le chèque (9%). 
   
En revanche, en affinant le moyen de paiement en fonction du montant à régler, les personnes interrogées marquent une préférence pour le liquide quand les sommes sont inférieures à 10 euros (pour 84% d'entre eux). 

"Certains secteurs permettent encore trop faiblement au consommateur d'avoir recours à l'utilisation de la carte bancaire, en particulier les commerces de proximité. Un frein est constitué par les frais supportés par les commerçants, il s'agit donc de les baisser", souligne Bercy dans le cadre des Assises des moyens de paiement. 

Le ministre des Finances, Michel Sapin, qui avait annoncé il y a quelques jours vouloir lever ces freins, "souhaite une division par deux, au minimum, du montant facturé pour les petits achats", précise Bercy dans un communiqué. 

La rédaction vous recommande

Nous attendons vos commentaires et vos avis.

Lire la suite
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants