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Le journal de 14h : l'instituteur mythomane d'Aubervilliers relaxé

REPLAY - Le tribunal a notamment annulé les procès verbaux d'audition.

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Le journal de 14h : l'instituteur mythomane d'Aubervilliers relaxé

00:04:16

Marie Guerrier & La rédaction numérique de RTL

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L'instituteur jugé pour avoir inventé une agression par un homme se réclamant du groupe jihadiste État islamique dans son école d'Aubervilliers en Seine-Saint-Denis, à la mi-décembre, a été relaxé vendredi 12 février par le tribunal correctionnel de Bobigny en raison de vices de procédure. Le tribunal a notamment annulé les procès verbaux d'audition recueillis par des policiers alors que le prévenu se trouvait à l'hôpital sous morphine, frappant ainsi l'ensemble de la procédure de nullité. Il risquait deux à trois mois de prison avec sursis et 1 000 euros d'amende.

"Je suis heureux. On m'avait fait changer de version car j'étais sous morphine. Je le maintiens : j'ai bien été agressé", a réagi le prévenu à l'énoncé du jugement. "J'espère reprendre mon boulot dès que j'irai mieux", a-t-il ajouté, son épouse à ses côtés.

À écouter également dans ce journal

- Le président de la République a confirmé qu'un référendum local serait organisé pour décider si oui ou non l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes verrait le jour. Pourtant la loi ne donne pas le droit aux collectivités d'organiser un référendum après une décision de l'État. Le référendum est pour l'instant juridiquement impossible

- Fleur Pellerin a passé le flambeau à Audrey Azoulay, ex-discrète conseillère culture de l'Élysée, lors d'une passation de pouvoir rue de Valois en présence de la presse. 

À lire aussi

- Sécurité routière : le nombre de morts sur les routes françaises a baissé de 10,7% en janvier, avec 233 personnes tuées, soit 28 de moins qu'au même mois de 2015.  

La préfète du Pas-de-Calais veut réduire de moitié la surface de la "jungle" de Calais, a-t-elle annoncé vendredi 12 février. Fabienne Buccio donne une semaine aux migrants qui campent dans la partie sud du bidonville pour quitter les lieux. Entre 800 et 1 000 personnes, installées sur 7 hectares dans des tentes ou des cabanes, seraient concernées.

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