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Journée mondiale de l'avortement : tour du monde des moments forts de 2018

DIAPORAMA - Le droit à l'avortement était la question centrale de nombreux cortèges à travers le monde cette année. Retour en images sur les moments forts de 2018.

Au Chili, les militantes pour le droit à l'avortement ont sorti leurs rubans verts pour défendre ce droit.
Au Chili, les militantes pour le droit à l'avortement ont sorti leurs rubans verts pour défendre ce droit.
Crédit : Martin BERNETTI / AFP
Au Chili, les militantes pour le droit à l'avortement ont sorti leurs rubans verts pour défendre ce droit.
À la fin du mois d'août des députées chiliennes ont présenté devant le Congrès un projet de législation de l'avortement pendant les 14 premières semaines de grossesse.
Le Brésil a lui aussi connu cet été un vif débat autour du droit à l'avortement. Au Brésil, l'IVG est autorisée en cas de viol, de malformation du fœtus ou de danger vital pour la mère.
En Pologne l'accès à l'avortement reste également restreint pour les femmes qui ont manifesté cette année pour rendre l'IVG encore plus accessible.
Cette année, des associations catholiques ont déposé un projet de loi au Parlement dont l'objectif est de supprimer la possibilité d'avoir recours à une IVG en cas de handicap ou maladie du fœtus.
Dans l'Iowa aux États-Unis, les manifestants "pro-vie" ont remporté la bataille : l'État interdit l'avortement à partir du moment où les battements du cœur du fœtus sont détectés (dès la 6ème semaine de grossesse).
Dans le Mississipi, le projet de loi interdisant l'avortement au-delà de 15 semaines a été approuvé par les élus.
Dans cet État très conservateur, il ne reste qu'une clinique pratiquant l'IVG. Les femmes sont obligées d'être escortées par des bénévoles car des militantes "pro"vie" tentent de les faire changer d'avis.
Comme chaque année depuis deux ans, des milliers de Croates ont marché contre l'avortement en mai dernier.
Au Salvador, les femmes ayant recours à une IVG sont enfermées en prison. Certaines purgent des peines allant jusqu'à 30 ans d'enfermement.
Le débat sur la législation anti-avortement a été relancé cette année après la libération de Teodora Vasquez, qui avait été condamnée à 30 ans de prison pour "homicide aggravé" après une fausse couche.
Au Pérou, des manifestantes pro-avortement ont manifesté devant l'Ambassade argentine.
En Argentine, le Sénat a enterré le projet de loi pour la législation de l'avortement.
À la suite de l'annonce des résultats, des milliers de femmes se sont rassemblé pour montrer qu'elles n'abandonnaient pas le combat.
En Corée du Sud, l'avortement est illégal et de nombreuses femmes ont manifesté dans les rues de Séoul pour réclamer son autorisation.
Au Guatelama, deux projets de loi ont divisé le pays cette année.
L'un dépénalise l'avortement pour les mineures victimes de viol, l'autre durçit au contraire la législation.
L'Irlande a organisé cette année un référendum pour légaliser ou non l'avortement. C'est le oui qui l'a emporté à plus de 66%.
Une manifestation en faveur du droit à l'avortement (illustration)
Une membre du groupe Femen le 21 janvier 2018 à Paris s'oppose aux anti-avortement lors d'une manifestation "pro-vie".
Il y a quelques semaines, le président du syndicat des gynécologues obstétriciens a également fait polémique en assurant que l'avortement était un "homicide" et que c'est pour cette raison, qu'à "titre personnel", il refusait de le pratiquer.
Au Chili, les militantes pour le droit à l'avortement ont sorti leurs rubans verts pour défendre ce droit. Crédits : Martin BERNETTI / AFP
À la fin du mois d'août des députées chiliennes ont présenté devant le Congrès un projet de législation de l'avortement pendant les 14 premières semaines de grossesse. Crédits : Martin BERNETTI / AFP
Le Brésil a lui aussi connu cet été un vif débat autour du droit à l'avortement. Au Brésil, l'IVG est autorisée en cas de viol, de malformation du fœtus ou de danger vital pour la mère. Crédits : Mauro Pimentel / AFP
En Pologne l'accès à l'avortement reste également restreint pour les femmes qui ont manifesté cette année pour rendre l'IVG encore plus accessible. Crédits : Wojtek RADWANSKI / AFP
Cette année, des associations catholiques ont déposé un projet de loi au Parlement dont l'objectif est de supprimer la possibilité d'avoir recours à une IVG en cas de handicap ou maladie du fœtus. Crédits : Wojtek RADWANSKI / AFP
Dans l'Iowa aux États-Unis, les manifestants "pro-vie" ont remporté la bataille : l'État interdit l'avortement à partir du moment où les battements du cœur du fœtus sont détectés (dès la 6ème semaine de grossesse). Crédits : Albin Lohr-Jones / Pacifi/SIPA
Dans le Mississipi, le projet de loi interdisant l'avortement au-delà de 15 semaines a été approuvé par les élus. Crédits : Rogelio V. Solis/AP/SIPA
Dans cet État très conservateur, il ne reste qu'une clinique pratiquant l'IVG. Les femmes sont obligées d'être escortées par des bénévoles car des militantes "pro"vie" tentent de les faire changer d'avis. Crédits : Rogelio V. Solis/AP/SIPA
Comme chaque année depuis deux ans, des milliers de Croates ont marché contre l'avortement en mai dernier. Crédits : AFP
Au Salvador, les femmes ayant recours à une IVG sont enfermées en prison. Certaines purgent des peines allant jusqu'à 30 ans d'enfermement. Crédits : MARVIN RECINOS / AFP
Le débat sur la législation anti-avortement a été relancé cette année après la libération de Teodora Vasquez, qui avait été condamnée à 30 ans de prison pour "homicide aggravé" après une fausse couche. Crédits : MARVIN RECINOS / AFP
Au Pérou, des manifestantes pro-avortement ont manifesté devant l'Ambassade argentine. Crédits : CRIS BOURONCLE / AFP
En Argentine, le Sénat a enterré le projet de loi pour la législation de l'avortement. Crédits : ALBERTO RAGGIO / AFP
À la suite de l'annonce des résultats, des milliers de femmes se sont rassemblé pour montrer qu'elles n'abandonnaient pas le combat. Crédits : EITAN ABRAMOVICH / AFP
En Corée du Sud, l'avortement est illégal et de nombreuses femmes ont manifesté dans les rues de Séoul pour réclamer son autorisation. Crédits : Ed JONES / AFP
Au Guatelama, deux projets de loi ont divisé le pays cette année. Crédits : Johan ORDONEZ / AFP
L'un dépénalise l'avortement pour les mineures victimes de viol, l'autre durçit au contraire la législation. Crédits : AFP
L'Irlande a organisé cette année un référendum pour légaliser ou non l'avortement. C'est le oui qui l'a emporté à plus de 66%. Crédits : Paul FAITH / AFP
Une manifestation en faveur du droit à l'avortement (illustration) Crédits : BERTRAND LANGLOIS / AFP
Une membre du groupe Femen le 21 janvier 2018 à Paris s'oppose aux anti-avortement lors d'une manifestation "pro-vie". Crédits : Eric FEFERBERG / AFP
Il y a quelques semaines, le président du syndicat des gynécologues obstétriciens a également fait polémique en assurant que l'avortement était un "homicide" et que c'est pour cette raison, qu'à "titre personnel", il refusait de le pratiquer. Crédits : MIGUEL MEDINA / AFP
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Arièle Bonte
Arièle Bonte

Il a fait la Une de nombreux journaux cette année. De l'Irlande à l'Argentine, en passant par la Corée du Sud et la France, le droit à l'avortement a connu des avancées significatives avec un référendum en Irlande et des restrictions comme aux États-Unis où des états mettent en place des lois encore plus contraignantes pour les femmes. 

Alors que ce vendredi 28 septembre a été déclaré journée mondiale du droit à l'avortement, le planning familial appelle à un rassemblement place de la Bastille à Paris pour défendre les droits des femmes, menacés en Europe. 

L'association française demande "que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l’avortement et à la santé soient respectés dans tous les pays européens et inscrits comme droits fondamentaux pour l’égalité en Europe", peut-on lire sur le site du planning familial. En France, on estime à environ 200.000 IVG par an. 

Retour en images sur les mobilisations pour et contre l'avortement ayant eu lieu durant toute cette année 2018. L'occasion de comprendre que les débats sont toujours houleux entre les pro et anti-IVG et que le droit des femmes à disposer librement de leur corps est, lorsqu'il est inscrit dans la loi, loin d'être acquis. 

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