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Implants contraceptif : "Il y avait un déni mais le discours change", assure Marielle Klein

INVITÉE RTL - Des implants de contraception définitive fabriqués par le laboratoire Bayer sont pointés du doigt pour leurs effets secondaires.

RTL Midi -  Christelle Rebière L'invité de RTL Midi Christelle Rebière
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Implants Essure : "Il y avait un déni", Marielle Klein Crédit Image : SIPA | Crédit Média : RTLnet | Date :
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245-PARIZOT
Vincent Parizot et Christelle Rebière

En France, près de 120.000 femmes ont eu recours à l'implant contraceptif Essure, fabriqué par le laboratoire pharmaceutique allemand Bayer. Et se plaignent de douleurs abdominales intolérables, de vomissements, d'infections urinaires à répétition, d'une grande fatigue et même, selon certains témoignages, de dépression. À l’occasion du collège national des gynécologues et obstétriciens français, quatre femmes sont venues témoigner des effets délétères qu’ont provoqués les implants Essure, dont Marielle Klein.

Séduite par cette méthode de contraception définitive qui "ne nécessitait pas d'arrêt", elle a accepté de se faire implanter après son cinquième enfant. "La pose est très simple, sans douleur", explique-t-elle. Cependant, un an plus tard, elle souffre soudainement de nombreuses pathologies : sinusite, cycles menstruels déréglés et très abondants, des palpitations cardiaques. "Après avoir toqué à des vingtaines de portes, où on m’a jeté dehors parfois, j’ai été revoir ma gynécologue, en me demandant si j’avais un problème avec les implants", se rappelle Marielle Klein qui a pu les faire retirer par la suite : "J’ai une amélioration nette de ma santé".

La patiente a alors décidé de sonner l’alarme en lançant une pétition pour alerter la ministre de la Santé ; celle-ci a d’ailleurs recueilli plus de 45.000 signatures. "Je vais la remettre à Marisol Touraine, qui est tout à fait au courant de la pétition", assure la lanceuse d’alerte, "il faut que les médecins fassent remonter l’information". Marielle Klein voit un signe encourageant dans son invitation au collège national des gynécologues et obstétriciens : "Jusqu’à maintenant il y avait un déni, aujourd’hui le discours change".

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