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Guyane : une femme décède de la fièvre jaune

Pour éviter la contamination, la principale mesure de prévention reste la vaccination qui s'avère obligatoire pour se rendre en Guyane française.

Le moustique tigre propage le virus Zika
Le moustique tigre propage le virus Zika Crédit : EID MEDITERRANEE / AFP
Amélie James
Amélie James

C'est le premier cas observé depuis 19 ans. Un cas de fièvre jaune a été recensé en Guyane pour la première fois depuis 1998, et a entraîné le décès de la personne infectée, selon un communiqué de l'Agence régionale de santé. 

Selon l'ARS, la femme contaminée a séjourné en forêt près de Saint Élie et dans la vallée de l'Oyapock, fleuve qui sépare la Guyane française du Brésil. C'est l'institut Pasteur de Guyane qui a confirmé, lundi 21 août, que la mort avait été causée par virus de la fièvre jaune. Le dernier cas de mort causé par la fièvre jaune remonte à 1998. 

Le virus sévit principalement dans les régions tropicales d'Afrique, d'Amérique centrale et du Sud. Maladie hémorragique virale, la fièvre jaune est transmis par des moustiques infectés. Son appellation fait référence à la jaunisse contractée chez certains patients qui en sont atteints. Nausées, vomissements, fatigue et forte fièvre sont les principaux symptômes ressentis chez les patients contaminés. Des formes graves avec des hémorragies, des troubles hépatiques ou encore des troubles rénaux peuvent se développer dans 15% des cas.   

La vaccination obligatoire

Pour éviter la contamination, la principale mesure de prévention reste la vaccination qui s'avère obligatoire pour se rendre en Guyane française. Une seule dose de vaccin suffit généralement à conférer une immunité durable et une protection à vie contre la maladie. 

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Des opérations de démoustication sont actuellement en cours sur le territoire guyanais, et particulièrement sur les lieux de transit dans lesquels la victime aurait séjourné. Le centre hospitalier de Cayenne, le centre médico-chirurgical de Kourou, la forêt environnant Saint Élie, le barrage de Petit Saut et le bas Oyapock ont été identifiés comme des lieux à risque potentiel. Par mesure de prévention, l'ARS recommande aux personnes non vaccinées qui présentent des symptômes et qui se sont rendues dans ces lieux depuis le 15 août 2017 de consulter un médecin sans tarder

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