1 min de lecture Violences conjugales

Féminicides : "On est complètement perdu", témoigne la sœur d'une victime

INVITÉE RTL - Hélène de Ponsay, raconte lundi 25 novembre, jour de fin du Grenelle des violences conjugales, son parcours depuis la mort de sa soeur Marie-Alice Dibon il y a neuf mois.

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Hélène de Ponsay était l'invitée de RTL lundi 25 novembre Crédit Image : RTL | Crédit Média : RTL | Date :
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Marie Zafimehy
Marie Zafimehy

À la mort de sa soeur en avril dernier, Hélène de Ponsay ne savait pas vers qui se tourner. C'est à force de recherches sur internet qu'elle est tombée "par hasard" sur la page Facebook "Féminicides par conjoint ou ex". Celle-ci recense les cas de féminicides depuis le 1er janvier 2019, dont celui de sa soeur Marie-Alice Dibon

Depuis, Hélène de Ponsay a intégré un groupe Facebook dédié aux proches de victimes, et créé l'Union nationale des familles de féminicide (UNFF) pour aider les personnes qui se retrouvent dans la situation qu'elle a connue. "La violence du geste fait qu'on est complètement perdu", se souvient-elle. "On est extrêmement isolé et sous le choc de devoir prendre en charge un phénomène aussi inattendu".

Lundi 25 novembre marque la fin du Grenelle des violences conjugales, visant à endiguer ce fléau qui a mené 138 femmes à la mort depuis le 1er janvier 2019. "C’est compliqué de faire son deuil quand on parle de féminicide à longueur de journée", confie Hélène de Ponsay. Le compagnon de sa soeur, principal suspect de son meurtre, est lui décédé dans un accident en Italie.

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