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Éric Cheysson : "Il faut arrêter de partir" des zones de guerre

REPLAY / INVITÉ RTL - Le chirurgien-vasculaire de 66 ans est l'actuel président de la Chaîne de l'Espoir, association française qui vient en aide aux enfants démunis.

Éric Cheysson, invité de RTL
Éric Cheysson, invité de RTL
Crédit : Paul Guyonnet / RTL.fr
Éric Cheysson : "Il faut arrêter de partir" des zones de guerre
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Éric Cheysson : "Il faut arrêter de partir" des zones de guerre
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C'est un médecin remarquable, Éric Cheysson est chirurgien-vasculaire de 66 ans, et actuel président de la Chaîne de l'Espoir. Avec le professeur Alain Deloche, Éric Cheysson a créé la Chaîne de l'Espoir en 1988 et, depuis, a permis à des dizaines de milliers d'enfants de pays déshérités, d'être soignés et opérés avec les techniques les plus modernes qui sont, dans les pays les plus riches, les techniques habituelles de prise en charge. 

"Mon quotidien, c'est plutôt d'écouter, de parler avec les patients et de chercher dans le fond d'eux-mêmes ce dont ils souffrent", explique Éric Cheysson  "À 26 ans, je rentre dans la grande aventure des French doctors. On fonde Médecins du monde avec Bernard Kouchner", poursuit-il. Depuis, il a participé au développement d'hôpitaux. "On est devenus des bâtisseurs et des fournisseurs", souligne le chirurgien-vasculaire.

Réagissant à l'annonce de Donald Trump, qui veut sortir de l'accord sur le climat, Éric Cheysson se dit "très optimiste", face aux prises de position des villes ou États américains qui s'engagent à respecter l'accord. "La succession des actions individuelles luttera face à une démagogie aussi folle", ajoute-t-il..

Invité en studio par Éric Cheysson, Michel Drucker, rend hommage au médecin, qu'il considère comme un modèle. "Si je devais arrêter la télévision un jour, je m'engagerais dans une ONG, c'est clair. J'aurais voulu être médecin", indique le présentateur.

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Dans les zones de guerre, les humanitaires sont devenus des cibles, à partir de quel moment on n'y va plus ? "C'est une question extrêmement difficile. Mais je le pense profondément : être là-bas, est aussi un acte politique. Il faut arrêter de partir, d'abandonner l'éducation, la médecine, s'insurge le chirurgien-vasculaire. À force de partir de partout, on laisse la place à ces fous furieux." 

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