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ÉCLAIRAGE - Coronavirus : l'arrivée du froid va-t-elle aggraver l'épidémie ?

Plusieurs études indiquent que les transmissions pourraient être plus nombreuses en hiver, en raison de nos comportements notamment.

La neige (illustration)
La neige (illustration)
Crédit : Lionel BONAVENTURE / AFP
Victor Goury-Laffont

Les températures redescendent, et les contaminations remontent. Après deux hivers plombés par l'épidémie de Covid-19, peut-on s'attendre à un scénario similaire ? Depuis le début de l'épidémie, les chercheurs se sont penchés sur le lien entre la météo et la courbe des contaminations.

En France, l'épidémie a connu un pic à l'automne 2020, avec un taux d'incidence au-delà de 500 début novembre. À l'échelle mondiale, les mois de janvier puis avril 2021 avaient entraîné des records de contamination. Pouvons-nous y voir une conséquence de la baisse des températures ? Une étude anglaise, publiée à l'été 2021, explique que la transmission du nouveau coronavirus "varie selon la saison", et est plus importante l'hiver que l'été. Elle soulignait néanmoins que "les changements de températures ont un effet bien moins important que les restrictions sanitaires", comme la décision de mettre en place ou non des mesures de confinement.

Une autre étude de 2021, publiée dans la revue Nature, évoquait un possible lien entre la chaleur, l'humidité, et les transmissions. Le constat : dans les pays les plus proches de l'Équateur, la Covid-19 tend à être "moins prévalent".

Des changements de comportement

Autre explication : les changements de comportements avec la baisse des températures. L'hiver approchant, les réunions ont davantage tendance à se faire en intérieur. De même, ouvrir les fenêtres est moins un réflexe évident lorsque le froid s'installe.

À écouter aussi

Avec la vaccination, la reprise épidémique ne ressemble pas en tout point à celle de l'automne dernier, avec notamment un nombre d'hospitalisations à ce stade plus faible. Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a cependant décrit une 5e vague "fulgurante", et le patron des hôpitaux parisiens, Martin Hirsch, s'attend à un pic dans les hôpitaux d'ici "fin décembre ou janvier", a-t-il expliqué sur France Inter.

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