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Don d'organes : "Mon cœur bat pour un autre, dans un autre", dit Pascal Praud

REPLAY / ÉDITO - Il faudra désormais spécifier qu'on ne souhaite pas que nos organes soient prélevés après notre décès. La loi va changer.

Pascal Praud
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Crédit : RTL
Don d'organes : "Mon cœur bat pour un autre, dans un autre", dit Pascal Praud
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Don d'organes : "Mon cœur bat pour un autre, dans un autre", dit Pascal Praud
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"Posez-vous cette question simple, quand vous serez mort : acceptez-vous qu'on prélève votre cœur, votre foie, votre rein pour sauver quelqu'un ?", interroge Pascal Praud. "J'imagine que vous répondez 'bien sûr', mais aussi 'évidemment"", poursuit-il.

"Les questions ne sont jamais posées comme cela. Elles sont intellectualisées, politisées, idéologisées", fait remarquer le journaliste. "J'ai entendu le philosophe Michel Onfray parler de 'nationalisation des cadavres'. Formule brillante, provocatrice et efficace, mais formule fausse", raconte-t-il.

Le don d'organes illustre une valeur de la République : la fraternité

Pascal Praud

"La loi de Marisol Touraine est une réponse à la pénurie. Elle permet surtout d'éviter les tractations avec les familles dans un moment impossible", ajoute Pascal Praud. "Le don d'organes illustre une valeur de la République : la fraternité", lance-t-il.

"Je pense aux 20.000 personnes qui attendent une greffe, que cette loi aidera peut-être", dit-il, avant de citer l'un des derniers livres de Jean d'Ormesson : Et toi mon cœur pourquoi bats-tu ? Le journaliste répond : "Pour un autre, dans un autre".

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