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Coronavirus : "Marseille, le symbole des errances de Raoult", estime Ariane Chemin

INVITÉE RTL - Alors que Didier Raoult prend sa retraite ce mardi soir 31 août, la journaliste Ariane Chemin fait le point sur le personnage qui enchaîne les polémiques depuis des mois.

Didier Raoult
Didier Raoult
Crédit : Christophe SIMON / AFP
"Marseille, le symbole des errances de Raoult", explique Ariane Chemin
05:42
Amandine Bégot & Pascal Praud - édité par Camille Guesdon

Didier Raoult est l'un des personnages les plus controversés depuis ces derniers mois. Il a des fans, mais aussi ses détracteurs. Ce mardi 31 août dans la soirée, le microbiologiste ne fera plus officiellement partie de l'AP-HM, l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille. À 69 ans, la direction n'a pas souhaité le prolonger, ni comme professeur d'université, ni comme chef de service. Il parle d'une "tentative de putsch".

Selon Ariane Chemin, grande reporter au Monde qui a publié une grande enquête sur le professeur Raoult intitulée Raoult une folie française, "il faut dépassionner la figure de Didier Raoult (...) même s'il conserve des fans passionnés et parfois aveugles, c'est un tournant qui se passe avec cette mise à la retraite et aussi la situation sanitaire de Marseille aujourd'hui".

Cette mise en retraite forcée, "une sanction"

Cette mise en retraite est "évidemment une sanction". Pour la journaliste, "ce qui est intéressant c'est que ce ne sont pas les politiques qui se sont mêlés" de cette affaire mais bien les hôpitaux publics parisiens et les hôpitaux publics marseillais. Elle ajoute "qu'il n'y a pas de brouille entre les politiques et Didier Raoult, qui se méfient de son aura et qui ne veulent pas en faire un ennemi public".

Par ailleurs, Ariane Chemin explique que la couverture vaccinale à Marseille est "catastrophique". Actuellement, c'est la seule région qui évacue les malades dans le Grand-Est "parce qu'il n'y a plus assez de lit". La journaliste rappelle qu'au moment de la deuxième vague l'année dernière, c'est la ville de Marseille qui a été touchée en première alors que pour Raoult, cette deuxième vague, n'était pas possible. Pour Ariane Chemin, c'est comme si "Marseille devenait le symbole des errances de Didier Raoult".

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