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Coronavirus : les hôteliers demandent une "année blanche fiscalement et socialement"

INVITÉ RTL - Pas de redémarrage prévu le 11 mai pour le secteur de l'hôtellerie, mais au mieux à la mi-juillet. Hervé Becam, vice-président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie, demande une "année blanche fiscalement et socialement" pour le secteur.

Christelle Rebiere L'invité de RTL Midi Christelle Rebière
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Coronavirus : Hervé Becam demande une "année blanche fiscalement et socialement" pour l'hôtellerie Crédit Image : ERIC PIERMONT / AFP | Crédit Média : Christelle Rebière | Durée : | Date : La page de l'émission
RTL Midi -  Christelle Rebière
Christelle Rebière édité par Marie Gingault

L'hôtellerie et la restauration se trouvent toujours dans le brouillard. Emmanuel Macron l'a annoncé hier, pas de redémarrage prévu pour le secteur même au 11 mai prochain. Les professionnels du métier peuvent espérer au mieux un retour à la mi juillet, hors le printemps et l'été sont les deux saisons essentielles pour ce secteur. Hervé Becam vice-président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) s'est exprimé sur les doutes et appréhensions des professionnels du secteur. 

"Bruno Le Maire nous a confirmé les propos du Président de la République, à savoir qu’il avait bien conscience des difficultés spécifiques rencontrées par le secteurs des CHR (cafés, hôtels, restaurants) et qu’il nous proposait de travailler ensemble dès cette semaine, sur des mesures spécifiques et qui pourrait être annoncées et venir en complément des mesures déjà fixées" a déclaré le vice-président de l'Umih sur RTL. 

Si le chef de l'État a promis d’annuler les charges dans le secteur de l’hôtellerie, il aborde désormais le sujet d’aides spécifiques. Des aides sur lesquelles l'Umih met beaucoup d'espoirs :  “La première des aides spécifiques ce serait d'éviter aux entreprises de notre secteur d'activité de dépenser de l’argent, donc une année blanche fiscalement et socialement, est notre première revendication", a fait entendre Hervé Becam sur RTL avant d'ajouter : "Par la suite, donner à nos entreprises la possibilité le plus rapidement possible, de reprendre nos activités en permettant la réouverture de nos établissements dans des conditions sanitaires, de protection de nos collaborateurs et bien évidemment de nos clients.”

Nous n'avons pas de solution

Hervé Becam
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Si le vice-président annonce travailler depuis une quinzaine de jours sur l'établissement de fiches sanitaires qui permettraient la réouvertures des établissement, il n'en reste pas moins conscient de la difficulté de la tâche : "En ce qui concerne la protection de nos collaborateurs et de nos salariés, les pistes sont assez facile à trouver, à mettre en oeuvre je ne dis pas, mais à inventorier sur des postes de réceptionnistes, de femmes de ménages ou sur des postes de cuisiniers" déclare Hervé Becam, avant d'admettre ne pas avoir, pour l'heure, de solutions quant aux postes au contact de la clientèle, comme les serveurs. 

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“Nous n'avons pas de solutions, et nous n’avons pas de solutions non plus, c’est tout l’objet du travail qui reste à faire, pour assurer la sécurité de nos clients assis dans une salle de restaurant”.

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