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Coronavirus : faut-il arrêter de tester massivement les Français ?

INVITÉ RTL - La flambée du variant Omicron, très contagieux mais a priori plus bénin, pousse certains spécialistes à remettre en cause l'utilité du dépistage massif. La France doit-elle abandonner la stratégie du "tester, tracer, isoler" ?

Un membre des marins-pompiers de Marseille prélève un échantillon d’écouvillon auprès d’un collègue pour un test PCR à Marseille, le 19 janvier 2021. (Illustration)
Un membre des marins-pompiers de Marseille prélève un échantillon d’écouvillon auprès d’un collègue pour un test PCR à Marseille, le 19 janvier 2021. (Illustration)
Crédit : CHRISTOPHE SIMON / AFP
Faut-il arrêter de tester en masse les français?
08:27
Yves Calvi_
Yves Calvi

La France doit-elle arrêter de tester massivement sa population ? La semaine dernière, plus de 1,5 million de tests antigéniques et PCR ont été réalisés chaque jour, en moyenne. La forte contagiosité du variant Omicron met le système de santé à rude épreuve. Les laboratoires et les pharmacies sont au bord de la rupture et le nombre de contaminations bat des records. Avec plus de 10 millions de Français cas contact à travers le pays, de plus en plus de voix s'élèvent pour demander s'il est vraiment nécessaire de poursuivre cette stratégie coûteuse de tests à grande échelle.

Invité de la matinale de RTL, ce mardi 11 janvier, Philippe Froguel, professeur de médecine, généticien, endocrinologue au CHRU de Lille, estime que la doctrine "tester, tracer, isoler" n'a plus de sens à ce stade de l'épidémie alors que la maladie n'est plus aussi grave pour les personnes disposant d'un schéma vaccinal complet. "Il faut faire en sorte que les personnes porteuses du virus se connaissent et puissent s'isoler pour ne pas contaminer les personnes vulnérables". Selon lui, la France devrait s'inspirer d'Israël et "prioriser les tests PCR pour les personnes à risque".

Autre invité du débat de 8h20, Mahmoud Zureik, professeur de santé publique et d'épidémiologie à l'Université de Versailles St-Quentin-en-Yvelines, considère pour sa part que le dépistage doit rester un pilier de la gestion de l'épidémie. Mais qu'il faut mieux distinguer les tests de diagnostic et les tests de prévention. 

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