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Confinement : Il faut "garder un rythme, avoir un agenda", conseille un psychiatre

INVITÉ RTL - Florian Ferreri, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, incite les Français confinés pour au moins 15 jours à "garder un rythme" et avoir "un agenda" pour conserver une bonne "santé psychique".

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Confinement : Il faut "garder un rythme, avoir un agenda", conseille un psychiatre
04:28
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Christelle Rebière - édité par Sarah Ugolini

En ce deuxième jour de confinement, le temps est suspendu en France. Les familles doivent réapprendre le vivre-ensemble. Une épreuve psychologique de privation de liberté difficile à accepter pour certains. "L'être humain est capable de s'adapter à des choses extraordinairement complexes", rassure d'emblée Florian Ferreri, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine à Paris.

Selon lui, les hommes étant conditionnés par des rythmes de vie (se lever, déjeuner, se laver, travailler), il est "important dans une certaine mesure de les conserver" durant cette période particulière de confinement. Une discipline quotidienne qui est selon lui un facteur "garant d'une certaine santé psychique". "Garder un certain rythme, avoir un agenda est quelque chose d'important" moralement pour Florian Ferreri. 

Malgré les tentations, il déconseille donc de "regarder des séries jusqu'à pas d'heure" le soir afin de conserver des heures de coucher et de lever régulières. Pendant cette période de distanciation sociale, "on a besoin de ryhtme et de lumière", assure le psychiatre. N'hésitez pas à prendre le soleil à la fenêtre, sur votre balcon ou dans votre jardin si vous en avez un. 

On est confiné mais on n'est pas isolé"

Florian Ferreri, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine à Paris.

Mais ce confinement est également une épreuve psychologique pour les familles qui se voient soudainement contraintes de "vivre 24h sur 24h ensemble". Le psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine de Paris conseille à chaque famille de "préserver l'espace et la liberté de chaun, du temps à soi nécessaire".  Les enfants doivent donc avoir du temps seul dans leur chambre, si les parents sont dans le salon, ou inversement. 

Heureusement grâce aux réseaux sociaux, "on est confiné mais on n'est pas isolé".  Organiser des discussions virtuelles à plusieurs peut aider à lutter contre la solitude. Utiliser l'humour pour partager son expérience de confinement sur internet est  également un "moyen de protection reconnu contre l'adversité". "Démadramatiser est très important par les temps qui courent", assure le psychiatre. 

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