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Assurances : vers une augmentation des prix en 2018

INVITÉ RTL - Les assureurs, à l'image de la MAIF, devraient augmenter le prix des assurances auto et habitation après une période de relative accalmie.

Julien Sellier L'invité de RTL Petit Matin Julien Sellier
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Assurances : "Les prix vont plus vite que l'inflation", explique un spécialiste Crédit Média : Julien Sellier | Durée : | Date : La page de l'émission
RTL Petit Matin - Julien Sellier
Julien Sellier Journaliste RTL

Les tarifs des assurances auto et habitation vont flamber l'année prochaine. La MAIF a ouvert le bal. L'assureur mutualiste a annoncé, mardi 17 octobre, qu'il allait augmenter de 2% ses tarifs auto et de 1,2% les contrats Habitation Multi-Risques. Et ce n'est sans doute qu'un début. C'est la fin d'une période de relative accalmie des prix, notamment sur la voiture. "Aujourd'hui, les autres assureurs n'ont pas annoncé leurs hausses de prix, mais ce que l'on sait c'est que les prix vont plus vite que l'inflation", souligne Stanislas Di Vittorio, PDG d'Assurland, comparateur d'assurances.

"Nous on anticipe environ 2,5% de plus en auto, 2% de plus en habitation et 2,5% de plus en santé", explique-t-il. Les assureurs vont augmenter à différents niveaux leurs prix et "la MAIF devrait plutôt être du côté de la modération", estime Stanislas Di Vittorio.

L'augmentation des tarifs trouve une explication propre à chaque produit. Pour l'assurance auto, l'augmentation du nombre de tués et d'accidents sur les routes après trois ans de baisse est une des explications. À cela s'ajoute des voitures plus sophistiquées, donc plus chères à réparer et une meilleure indemnisation des blessés et des tués. 

L'augmentation du "petit risque"

"En assurance habitation, c'est un petit peu différent. Il faut noter que l'augmentation de cette année est plutôt modérée après des années de hausse. Là, il y avait deux facteurs. Un facteur de catastrophes naturelles, de tempêtes, d'inondations et puis il y a aussi eu une augmentation de ce que l'on appelle le 'petit risque', c'est-à-dire un peu plus de petits incendies, de dégâts des eaux, de petits problèmes de chacun que l'on interprète comme le fait que les années économiques ont été difficiles, les gens ont moins bien entretenu leurs habitations donc il y a eu un peu plus de sinistres", note Stanislas Di Vittorio.

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