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Coronavirus : un an après le premier décès, comment se porte le personnel soignant ?

REPORTAGE - Depuis un an maintenant, le personnel soignant vit avec la crise sanitaire. Julien Carvelli, médecin réanimateur à La Timone à Marseille, fait le bilan de l'année passée.

Le personnel médical s’occupe d’un patient d’une unité de soins intensifs pour les patients infectés par la Covid-19 au CHU de Strasbourg, dans l’est de la France, le 22 octobre 2020.
Le personnel médical s’occupe d’un patient d’une unité de soins intensifs pour les patients infectés par la Covid-19 au CHU de Strasbourg, dans l’est de la France, le 22 octobre 2020.
Crédit : FREDERICK FLORIN / AFP
1 an après le premier décès COVID, un point sur la situation
12:40
Coronavirus : un an après le premier décès, comment se porte le personnel soignant ?
12:40
Yves Calvi - édité par Camille Guesdon

Un an après le premier décès lié au coronavirus en France, ainsi que l'actuelle menace des variants, comment se porte le personnel soignant ? Julien Carvelli, médecin réanimateur à l’unité de soins intensifs de La Timone à Marseille dans les Bouches-du-Rhône, fait le point sur la situation épidémique.

Selon Julien Carvelli, "on va bien mais c'est sûr, on est fatigué. Il y a un train-train qui s'est installé et qui est lassant. Mais en tout cas, on ne baisse pas les bras. Tous les soignants sont fatigués mais font un travail formidable."

La situation dans les services de réanimation de la Timone "est un peu la même qu'en France" indique le médecin. "On fonctionne à 120% de nos capacités, donc on a plus de lits de réanimation, avec plus de trois quarts de ces lits qui sont occupés par des malades atteints de la Covid, mais le reste est occupé bien évidemment par les patients qui sont atteints d'autres pathologies".

"La situation n'est pas catastrophique"

Selon Julien Carvelli le personnel soignant "est sur un fil depuis quelques semaines." Toutes les mesures restrictives mises en place depuis quelques mois, "sont quand même efficaces". Pour le médecin réanimateur, cela permet d'éviter une explosion épidémique qui mettrait le personnel hospitalier en difficulté. Il ajoute que "la situation est stable, elle est tendue, mais elle n'est pas catastrophique. On continue de faire notre travail comme il se doit".

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Julien Carvelli explique que la prise en charge a évolué car les médecins connaissent mieux la maladie. Cependant, il est prudent de rester réaliste "on n'a pas de traitement curatif, pour le moment, qui ont révolutionné la prise en charge de ces patients et ça ne sera pas le cas dans les mois qui viennent" avant d'ajouter que "l'arme principale qu'on a, n'est pas curative, mais préventive, et c'est la vaccination".

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