2 min de lecture Alexis Pinturault

Sotchi : dernières chances de médailles françaises

PRÉSENTATION - Tout va se jouer samedi aux JO de Sotchi pour les dernières chances françaises de médaille.

Martin Fourcade, lors de l'épreuve de biathlon (20km) aux JO de Sotchi, jeudi 13 février 2014
Martin Fourcade, lors de l'épreuve de biathlon (20km) aux JO de Sotchi, jeudi 13 février 2014 Crédit : AFP
Nicolas Marischaël avec sa famille dans son atelier-boutique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

La France abat ses dernières chances de médaille aux JO de Sotchi samedi 22 février, avec le relais du biathlon messieurs, mené par Martin Fourcade, malade, et les slalomeurs Alexis Pinturault, Jean-Baptiste Grange et Steve Missillier. Pour l'instant, le bilan est positif. L'équipe de France olympique a accumulé 15 médailles depuis le début des JO, son meilleur total pour des Jeux d'hiver, dont le nombre d'épreuves a été régulièrement augmenté.

Incertitude sur la participation de Fourcade

Premier pourvoyeur, Martin Fourcade, déjà détenteur de trois médailles (2 or, 1 argent), devrait mener le relais français sur 4x7,5 km. Affaibli par une pharyngite, il a quitté le village olympique depuis 48 heures pour trouver refuge dans un hôtel de Rosa Khoutor. Une décision définitive concernant sa participation sera prise juste avant le départ.

En cas de forfait, il serait remplacé par Quentin Fillon Maillet qui complèterait le relais composé de Simon Fourcade, Jean-Guillaume Béatrix et Simon Desthieux. Et même s'il tient sa place, difficile d'imaginer que Martin Fourcade sera en pleine possession de ses moyens pour mener les Français vers la médaille d'or et rejoindre Jean-Claude Killy, dernier Français triple champion olympique lors des mêmes JO, en 1968 à Grenoble.

Une chance pour Grange ?

Pour décrocher une nouvelle (et dernière) médaille, la délégation française table davantage sur les slalomeurs. Trois jours après avoir annexé le podium du géant, Steve Missillier (argent) et Alexis Pinturault (bronze) reviennent sur le lieu de leurs exploits, accompagnés de Jean-Baptiste Grange et Julien Lizeroux.

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Qui possède la meilleure chance? Assurément le duo Pinturault - Missillier, qui a débarrassé le ski alpin français du spectre du "zéro pointé" comme à Vancouver en 2010. Grange, champion du monde de la spécialité en 2011, et Lizeroux ont connu une approche moins exposée. Ils sont arrivés tardivement sur le site olympique après un stage terminal dans la station jurassienne de Lélex, où ils se sont entraînés sur une neige "salée", semblable à celle de la montagne de Krasnaïa Polïana.

Grand absent des JO de Vancouver sur blessure, puis à nouveau opéré d'un genou en mars 2012, Grange revient de très loin. Il sera débarrassé de toute pression. Et que dire de Lizeroux? Il a surmonté deux opérations, sur son genou gauche martyrisé au fil des ans, et 34 mois d'absence jusqu'à sa rentrée, le 17 novembre 2013 sur le circuit de la Coupe du monde. Double vice-champion du monde (slalom et super-combiné) à Val d'Isère en 2009, Lizeroux cumule expérience et détachement.

Mais pas sûr que cela soit suffisant face aux favoris : ses "coéquipiers" français mais aussi l'Autrichien Marcel Hirscher, champion du monde en titre mais abonné aux médailles en chocolat aux Jeux, l'Allemand Felix Neureuther et le prodige norvégien Henrik Kristoffersen, lauréat à 19 ans du slalom de Schladming (Autriche).

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