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VIDÉO - Équipe de France : "Les clubs ont pris le pouvoir", peste Didier Deschamps

Dans un entretien accordé à M6 et RTL, le sélectionneur de l'équipe de France dénonce la pression exercée par les clubs sur leurs joueurs et sur le sélectionneur, pour ne pas faire jouer les Bleus qu'ils souhaitent préserver physiquement.

Didier Deschamps le 14 octobre 2019
Didier Deschamps le 14 octobre 2019
Crédit : Philippe Sanfourche et David Madej
VIDÉO - Équipe de France : "Les clubs ont pris le pouvoir", peste Didier Deschamps
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Philippe Sanfourche & David Madej - édité par Gregory Fortune

Après le match nul concédé lundi 14 octobre face à la Turquie au Stade de France (1-1), Didier Deschamps s'est montré passablement agacé par l'attitude des clubs qui emploient ses joueurs. Ces derniers lui réclament régulièrement de les préserver lorsqu'ils évoluent en sélection nationale. "Ça va même au-delà de la pression, c'est malsain", explique Didier Deschamps.

Kylian Mbappé fut, un temps, au cœur du débat. L'attaquant parisien, blessé plusieurs semaines, a été convoqué en Bleu pour les matches contre l'Islande et l'Albanie. Mais il est reparti après deux jours à Clairefontaine. Une pression du PSG ? "Vous pensez peut-être à Paris, ce n'est pas spécialement là", précise "DD".

Vraisemblablement dans son viseur, sans qu'il ne site le club, le Bayern Munich. Les dirigeants bavarois lui ont demandé de ne pas aligner Lucas Hernandez, touché au genou avant le rassemblement des Bleus. Le défenseur français n'a pas joué en Islande avant d'être titulaire (et brillant) contre la Turquie.

Je ne suis pas là pour faire n'importe quoi

Didier Deschamps

"Je comprends les clubs, ils sont dans leurs droits, mais je ne suis pas là pour faire n'importe quoi" explique le sélectionneur, défendant le "professionnalisme" de son staff, médical notamment. Didier Deschamps juge donc être en capacité d'estimer de lui-même si un joueur est opérationnel en déplorant "ce pouvoir qu'ont les clubs". "Ce sont eux qui payent les joueurs", conclut le sélectionneur, entre fatalisme et énervement.

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