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France-Corée du Sud : confirmer en huitièmes avant d'entrer dans le vif du sujet

PRÉSENTATION - Sur la lancée de son succès contre le Mexique (5-0), l'équipe de France féminine de football affronte la Corée du Sud pour les 8es de finale de la Coupe du monde ce dimanche 21 juin (22 heures).

Eugénie Le Sommer, Elise Bussaglia et Gaëtane Thiney, à Moncton le 13 juin 2015
Eugénie Le Sommer, Elise Bussaglia et Gaëtane Thiney, à Moncton le 13 juin 2015
Crédit : FRANCK FIFE / AFP
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Julien Absalon
Julien Absalon

Brouillonnes contre l'Angleterre (victoire 1-0), inefficaces devant les Colombiennes (défaite 2-0), redoutables face au Mexique (victoire 5-0), les Bleues ont montré trois visages différents en autant de matches de poule dans cette Coupe du monde de football féminin. Ce dimanche 21 juin (22 heures) à Montréal, la France dispute son huitième de finale contre la Corée du Sud. Enchaîner est obligatoire puisque l'erreur n'est donc plus permise dans la phase à élimination directe. Surtout, en cas de qualification pour les quarts, ce match abordable est la dernière étape avant des confrontations de très haut niveau.

La Corée du Sud est un adversaire largement à la portée de la France. Il ne s'agit que de la 18e nation mondiale, qui n'a engrangé que quatre points dans un groupe E loin d'être compliqué (Brésil, Espagne, Costa Rica). Ce n'est même que sa deuxième participation à la phase finale d'un Mondial et l'équipe vient tout juste de signer sa première victoire. Sur le papier, il ne devrait donc pas y avoir de problème. Mais la Colombie non plus ne devait pas gêner. C'est pourquoi, malgré le plein de confiance engrangé grâce à la démonstration faite aux Mexicaines il y a quatre jours, les Françaises font attention à tout excès, comme le confirme Gaëtane Thiney.

"C'est vrai que ce serait mentir de dire que la France n'est pas favorite contre la Corée. Le piège, c'est nous-mêmes, c'est de prendre ce match à la légère et de ne pas être sérieuses. Mais je ne pense pas que ce sera le cas. On fera en sorte que ça ne se produise pas. Les deux premiers matches, on avait du mal à se lâcher. Le Mexique, on l'a fait, mais on peut encore plus. Il faut qu'on soit maintenant capable de reproduire ce qu'on a fait plus souvent et contre des équipes de plus haut niveau. Ça va être une équipe regroupée qui va nous attendre, évidemment. Il va falloir être efficace. Je n'ai pas de soucis à me faire si tout le monde est dans le bon sens", a déclaré l'attaquante juvésienne.

Des finales avant l'heure à partir des quarts

Depuis le début du Mondial, Philippe Bergeroo n'a jamais reconduit le même onze titulaire. Contre le Mexique, les cadres Necib, Thiney, Bussaglia et Dali avaient même pris place sur le banc. La jeune Amel Majri a animé le côté gauche et l'attaque a été confié à la paire Le Sommer - Delie, jugée peu complémentaire avant la compétition. C'est pourtant cette dernière, l'attaquante du PSG, qui, d'un doublé, a montré la voie à ses partenaires contre le Mexique. Un nouveau turnover est toutefois à prévoir comme l'a annoncé le sélectionneur : "Je mets l'équipe la plus compétitive. Il y aura sûrement quelques changements". Parmi eux, la latérale gauche parisienne Laure Boulleau, touchée au genou, pourrait prendre du repos.

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Si quelques besoins de souffler ne doivent pas laisser penser que ce match est une formalité, de telles rotations sont bienvenues par rapport à la suite de la compétition, s'il y a. En finissant premières de leur groupe F, les Bleues sont en fait tombées dans la partie de tableau la plus relevée. Si elles accèdent aux quarts, elles retrouveront l'Allemagne, qui n'est autre que la première nation mondiale et grande favorite pour la victoire finale. Samedi, cette dernière a infligé un sévère 4-1 à la Suède, une solide équipe. En cas d'exploit, il y a fort à parier que la France arrive en demies contre les États-Unis, finaliste du dernier Mondial. Autant dire qu'il s'agirait de finales avant l'heure. Mais chaque chose en son temps.

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