1. Accueil
  2. Sport
  3. Football
  4. Coupe du Monde 2018 : "L'Allemagne, ou la malédiction des champions du monde", lance Praud
1 min de lecture

Coupe du Monde 2018 : "L'Allemagne, ou la malédiction des champions du monde", lance Praud

CHRONIQUE - L'élimination prématurée de l'Allemagne, tenante du titre, de la Coupe du Monde prouve, selon le journal Pascal Praud, que s'il est toujours possible d'atteindre les sommets, il est toujours difficile de s'y maintenir.

La détresse de l'Allemand Timo Werner après l'élimination de son équipe dès le premier tour du Mondial, le 27 juin 2018
La détresse de l'Allemand Timo Werner après l'élimination de son équipe dès le premier tour du Mondial, le 27 juin 2018
Crédit : AFP / ROMAN KRUCHININ
Coupe du Monde 2018 : "L'Allemagne, ou la malédiction des champions du monde", lance Praud
02:54
Coupe du Monde 2018 : "L'Allemagne, ou la malédiction des champions du monde", lance Praud
02:50
Pascal Praud & Loïc Farge

Sensation au Mondial de football en Russie. L'équipe d'Allemagne, tenante du titre, s'est incliné mercredi 27 juin contre la Corée du Sud (2-0). Un résultat synonyme d'élimination. La Mannschaft n'avait jamais quitté cette compétition avant les quarts depuis son retour en Coupe du monde en 1954. Humiliation suprême : les hommes de Joachim Löw terminent à la dernière place de leur groupe.

"C'est la malédiction des champions du monde", lance Pascal Praud, qui rappelle que "cette malédiction avait frappé la France en 2002, éliminée dès le premier tour, comme l'Italie en 2010, l'Espagne en 2014. Comme si ces équipes, gavées de titres et de gloire, n'avaient plus faim".

Le journaliste poursuit : "C'est comme si les joueurs s'embourgeoisaient, refusaient les efforts, oubliaient la discipline. Il faudrait changer quand ça marche, mais c'est quasiment impossible. Khedira, Özil, Müller illustrent cette prime donnée aux sortants. Le sport se moque des cartes de visite, le football ignore les passe-droits".

La rédaction vous recommande

Cette élimination confirme une tendance lourde dans ce Mondial : les grandes équipes ont du mal. "Je vais tenter une explication : les clubs ont pris une telle importance ces dernières années que les sélections nationales passent au second plan", décrypte Pascal Praud. "Peut-être d'ailleurs de façon inconsciente", ajoute-t-il.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/