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Wimbledon : Barty et le rêve accompli

Ashleigh Barty a remporté ce samedi sont deuxième Grand Chelem en carrière en battant Karolina Pliskova en finale de Wimbledon.

Ashley Barty
Ashley Barty
Crédit : kena betancur / AFP
Romain Giraud & AFP

Ashleigh Barty avait un rêve, celui de brandir un jour le Rosewater Dish remis au vainqueur féminin de Wimbledon, c'est désormais chose faite. L'Australienne a battu son adversaire Tchèque Karolina Pliskova (13e à la WTA) en 3 sets 6-3, 6-7(4), 6-3. La numéro 1 mondiale a eu du mal à cacher son émotion après la rencontre :"Je veux remercier chacun d'entre vous, vous avez fait de mon rêve un moment incroyable... Je vis mon rêve et c'est encore mieux que ce que j'avais imaginé !" 


Si cette finale ne restera pas gravée sur le plan du tennis, elle le sera émotionnellement. Accroupie en pleurs face à son clan après avoir remporté la balle de match, Barty a semblé ne pas en revenir, avant d'escalader la tribune pour se jeter dans les bras de ses proches. "C'est le sentiment le plus incroyable que j'aie ressenti sur un court de tennis. Il y avait une part d'incrédulité", a confié l'Australienne.  A 25 ans, elle a décroché ainsi son deuxième titre du Grand Chelem après Roland-Garros 2019 qui lui avait permis de s'installer au sommet du classement WTA et de ne plus en bouger depuis.

Elle est aussi la première Australienne à gagner Wimbledon depuis Evonne Goolagong Cawley en 1980 et surtout, elle avait choisi de jouer ce tournoi en hommage au premier titre remporté à Wimbledon par Goolagong, sa compatriote d'origine aborigène, il y a exactement 50 ans. "J'espère qu'elle est fière de moi", a déclaré samedi Barty en éclatant en sanglots, vêtue d'une tenue dont elle a supervisé l'élaboration et qu'elle a voulue inspirée de la robe que portait Goolagong en 1971.

Pas le moindre match sur gazon depuis 2019

Emotion aussi parce que Barty avait choisi de tirer un trait sur la saison 2020 alors que les éprouvantes bulles sanitaires se multipliaient et que son retour en flèche sur le circuit cette année avec trois titres (Yarra Valley, Miami, Stuttgart), une finale (Madrid), un quart à l'Open d'Australie, avait été stoppé net par un abandon au 2e tour de Roland-Garros à cause d'une hanche douloureuse.

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Si bien qu'elle était arrivée à Wimbledon sans avoir joué le moindre match sur gazon en compétition depuis sa défaite en 8es de finale du tournoi en 2019. "En fait, avoir été en mesure de jouer à Wimbledon n'est rien d'autre qu'un miracle, a-t-elle reconnu à l'issue de la partie. Les chances étaient statistiquement bien moins grandes que ce que je pensais."

Emotion toujours, mais chez Pliskova cette fois qui revenait d'un long passage à vide de plusieurs mois et retrouvait la finale d'un tournoi du Grand Chelem depuis celle perdue à l'US Open 2016 et qui restait sa seule à ce jour. J'ai apprécié chaque minute passée sur ce court", a-t-elle lancé au public avant de s'étouffer dans des sanglots. Seulement, samedi, c'est pour Barty que "les étoiles s'étaient alignées".

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