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Simon, Perrot, Jeanmonnot, Laffont... Combien gagnent les athlètes tricolores grâce à leurs primes de médailles ?

Pour chaque podium olympique accroché, les athlètes français touchent une somme allant de 20.000 à 80.000 euros de la part de l'État.

Les anneaux olympiques à Cortina d'Ampezzo, en Italie, le 25 janvier 2026.

Crédit : Koji Ito / Yomiuri / The Yomiuri Shimbun via AFP

Gabriel Joly

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Au succès sportif s'ajoutent quelques privilèges. Comme lors de chaque édition des Jeux olympiques, les médaillés français touchent des primes en fonction du métal qu'ils réussissent à décrocher à Milan-Cortina.

Cette fois, le montant a été calqué sur ceux de Paris 2024, si bien que les athlètes qui se pare d'or glanent pas moins 80.000 euros, à l'image de Julia Simon, sacrée championne olympique de l'individuel en biathlon. De la même manière, la médaille d'argent de Lou Jeanmonnot sur la même course lui rapporte 40.000 euros. Idem pour Éric Perrot ou bien Mathis Desloges en skiathlon. Enfin, pour son bronze en ski de bosses, Perrine Laffont a empoché 20.000 euros.

Des gains versés par l'État

Ces sommes sont versées par l'État via le budget du ministère des Sports. "On reste exactement sur le même système que Paris 2024", a précisé en novembre à l'AFP la ministre des Sports, Marina Ferrari, rappelant que les athlètes peuvent toujours étaler la fiscalité liée à leur prime sur quatre ans. Ces primes sont imposables depuis les JO de Tokyo en 2021 et ne bénéficieront donc pas d'un régime fiscal spécifique. À noter que c'est la première fois qu'elles atteignent un tel niveau aux Jeux d'hiver.

Les médailles pèsent 420 grammes pour celles en bronze, 500 grammes pour celles en or et en argent. Ces précieuses décorations, 80 millimètres de diamètre et 10 mm d'épaisseur, sont divisées en deux parties, "l'une qui représente le sportif et l'autre tout le travail de l'équipe qui l'a porté jusqu'à cette médaille", selon leurs concepteurs.

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Ceux-ci avaient assuré que les breloques ne connaîtront pas les mésaventures de celles des Jeux de Paris, qui renfermaient un petit bout de la tour Eiffel et dont certaines, vite oxydées, ont dû être remplacées. Mais le ruban à mettre autour du cou des lauréats s'est révélé assez fragile depuis le début de la quinzaine, plusieurs médaillés l'ayant cassé en célébrant.

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