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JO Rio 2016 : quand les polémiques sur le dopage s'invitent dans les épreuves de natation

ÉCLAIRAGE - Cinquième du 100 m dos lundi 8 août, le Français n'a pas du tout apprécié de voir le Chinois Sun Yang, contrôlé positif en 2014, remporter le 200 m libre.

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JO Rio 2016 : Camille Lacourt n'est pas le seul à dénoncer le dopage dans la natation Crédit Image : Lee Jin-man/AP/SIPA | Crédit Média : Éric Silvestro | Durée : | Date : La page de l'émission
Gregory Fortune
Gregory Fortune
et Éric Silvestro

Il n'a pas réussi a décroché la deuxième médaille de la délégation française à Rio dans la nuit de lundi 8 à mardi 9 août heure de Paris. Mais Camille Lacourt a déclenché une vive polémique. À peine sorti de sa finale ratée du 100 m dos (5e), le Narbonnais de 31 ans s'en est pris au Chinois Sun Yang, vainqueur du 200 m nage libre et déjà condamné en 2014 à trois mois de suspension pour dopage. "Il pisse violet" a notamment lancé le nageur français, très remonté.
Camille Lacourt n'est pas le seul à dénoncer le dopage dans la natation. Depuis le week-end dernier, c'est en effet tout le bassin olympique qui est en ébullition. D'un côté, les nageurs réputé au-dessus de tout soupçon. De l'autre, les présumés coupables. Regards noirs, petites phrases assassines : l'affrontement déborde largement du bassin. L'Australien Marc Horton, médaillé d'or sur 400 m nage libre devant le Chinois Sun Yang, accusé donc par Camille Lacourt de "pisser violet", a ainsi déclaré n'avoir "aucun respect pour les dopés".

Phelps prend position

Ces propos ont déclenché la colère des médias chinois, le Global Times s'en prenant directement à l'Australie, qualifié de "pays en marge de la civilisation". Le hashtag #NepleurepasSunYang domine même la plate-forme Weibo, l'équivalent du Twitter chinois. Réponse du Daily Telegrah à Sydney : un titre "Clean Machine" en première page et cette légende : "Notre superman montre au monde comment vaincre les dopés".

Par ailleurs, la Russe Yuliya Efimova, médaillée d'argent sur 100 m brasse, a été conspuée à sa sortie de l'eau lundi 8 août. Suspendu 16 mois pour un contrôle positif en 2013, elle avait à nouveau enfreint les règles ne début d'année en ingurgitant du Meldonium, substance interdite depuis le 1er janvier. Menacée de suspension à vie, elle a pourtant été repêchée de justesse pour les Jeux et demande, en pleurs, un peu de compréhension, que ne lui accorde pas Michael Phelps. Le champion américain, très en colère, a expliqué qu'une athlète ayant été contrôlée positive non pas une fois mais deux ait l'opportunité de nager aux JO l'énervait.

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