3 min de lecture Cinéma

"On a retrouvé la 7ème compagnie" : 4 infos sur le film qui fait rire des générations de fans

Le deuxième volet de la trilogie de Robert Lamoureux continue de faire rire des générations de spectateurs, et charrie toujours des secrets de tournage.

Le célèbre trio du film de Robert Lamoureux sorti en 1975
Le célèbre trio du film de Robert Lamoureux sorti en 1975 Crédit : capture d'écran YouTube
Capucine Trollion
Capucine Trollion
Journaliste RTL

"Alors le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge" Cette réplique du Colonel Blanchet (Robert Lamoureux) vous l'avez déjà entendue et vue. Et votre rire est intact, quelque que soit votre âge, en regardant On a retrouvé la septième compagnie.

Sorti en 1975, le film de Robert Lamoureux réunit Pierre Mondy (le sergent-chef Chaudard), Jean Lefebvre (le soldat Pithivier) de Mais où est donc passé la 7ème compagnie ? et permet à Henri Guybet (le soldat Tassin) de rejoindre la légende de ce trio incontournable.

Perdus dans la forêt avec les Allemands aux trousses en pleine Seconde Guerre mondiale, notre trio aussi maladroit que poissard doit tout faire pour éviter l'ennemi. Après une série de quiproquos ils se retrouvent ensuite avec le capitaine Dumont sur le dos, qui ne comprend pas comment ces trois compères peuvent lui échapper. Avant de (re)revoir On a retrouvé la 7ème compagnie diffusé ce 16 avril à 21h05 sur TF1, plongez dans les anecdotes du film.

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On a retrouvé la septième compagnie (1975) Bande Annonce VF [HD]

1. Ce n'est pas une suite, mais un "midquel"

On a retrouvé la 7e compagnie a beau être le deuxième film de la saga de Robert Lamoureux, ce n'est pas pour autant une suite à Mais où est donc passé la 7e compagnie ? En effet, On a retrouvé la 7e compagnie se déroule avant que Chaudard, Pithivier et Tassin ne soient parachutés en Normandie à la fin de Mais où est donc passé la 7e compagnie ?

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Dans ce deuxième film, nos trois héros s'échappent dans la forêt. C'est donc ce qu'on appelle un "midquel" (intra-aventure) qui s'insère entre les deux scènes finales de Mais où est donc passé la 7e compagnie et On a retrouvé la 7e compagnie. Et le troisième volet, La Septième Compagnie au clair de lune, explique d'ailleurs comment Chaudard, Pithivier et Tassin se retrouvent enrôlés dans la Résistance et contraints de rejoindre l'Angleterre, comme on le découvre dans l'épilogue du premier film.

2. Henri Guybet, le nouveau Tassin

Dans Mais où est donc passé la 7e compagnie, Tassin est incarné par Aldo Maccione, acteur et chanteur italien. Mais, ce dernier est remplacé au pied levé pour On a retrouvé la 7e compagnie par Henri Guybet. L'acteur se confie à Télé Loisirs sur sa réaction lorsqu'on lui avait proposé de remplacer Aldo Maccione, qui demandait un énorme cachet pour reprendre le costume de Tassin. 

"J’ai trouvé ça très bizarre. Après, j’ai bien compris qu’Aldo Maccione ne voulait pas jouer dans la suite parce qu’il trouvait que la solde n’était pas assez intéressante ! Au début, j’y suis allé moyennement convaincu. Je me disais 'les deuxièmes parties, parfois, ça marche moins bien...'", avant de poursuivre : "J’ai été enfant pendant la Seconde Guerre mondiale. Cela m’amusait de rejouer cette période. Quand je me suis vu dans le film, j’ai eu l’impression de voir mon père."

3. L'accident de Jean Lefebvre qui a failli lui coûter la vie

Le tournage du film n'a pas été qu'une partie de franche rigolade. En effet, Jean Lefebvre, l'interprète de Pitivier a bien failli mourir lors de la scène du moulin. Dans un extrait de son livre, Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? retranscrit par Ciné Comedies, il explique  : "Robert (Lamoureux, le réalisateur, ndlr) avait eu une idée de génie. Il nous faisait nous cacher dans une grande roue de moulin. Pour les besoins du film, on a donc remis un moulin à eau en route. Il avait une roue splendide, ancienne… Les comédiens étaient attachés à la roue et celle-ci tournait. Évidemment, lorsque nous arrivions en bas, nous plongions dans l’eau puis nous remontions". 

Mais, rien ne se passe comme prévu pour l'acteur : "Inévitablement, à mon tour, la roue s’est bloquée et je me suis retrouvée la tête dans l’eau, dans l’incapacité de la lever pour respirer. J’ai vu ma dernière heure arriver. Je suffoquais. Je paniquais. J’ai été délivré à l’extrême dernière minute par des plongeurs sous-marins qui sont venus me détacher."

4. Un tournage pour faire des bêtises

Malgré l'accident du moulin, l'ambiance sur le tournage et la bonne entente entre Henri Guybet, Jean Lefebvre et Pierre Mondy ont permis aux acteurs de garder de sacrés souvenirs. "Pierre Mondy, je l’adorais, je l’avais connu comme metteur en scène au théâtre, un grand acteur. Jean Lefebvre, c’était un vieux copain…", raconte Henri Guybet à Télé Loisirs.

"On disait et faisait beaucoup de bêtises. C’était génial, je réalisais mes rêves d’enfant. Comme celui de conduire une locomotive ! Vous savez, je dis toujours que La 7e compagnie, c’est la seule guerre que j’ai aimé faire ! On m’en avait fait faire une avant, je n’avais pas du tout apprécié [la guerre d’Algérie, ndlr]… Là, on était comme des enfants qui jouent aux Indiens et aux cow-boys", résume-t-il.

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