2 min de lecture

"Une boule de feu" en plein jour : un météore traverse le ciel des États-Unis à plus de 72.000 km/h

La NASA a confirmé que l'explosion entendue par de nombreux habitants de l'Ohio est le résultat de l'explosion d'un météore, aperçu mardi 17 mars dans le ciel des États-Unis et du Canada.

Une météore traversant le ciel, le 12 août 2018

Crédit : Matthias Balk / dpa / AFP

Marine Langlois

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Une "boule de feu" a pu être observée dans le ciel des États-Unis et du Canada. La NASA a confirmé dans un communiqué, qu'un météore de 7 tonnes et d'1,83 mètre de diamètre a bien traversé le ciel américain, notamment de l'Ohio et de la Pennsylvanie mardi 18 mars.
Il a d'abord été observé au-dessus du lac Érié (Ohio) avant de parcourir 80 kilomètres à plus de 72 000 km/h et d'éclater au niveau de la Valley City, au nord de Medina. 

La fragmentation du météore a provoqué un bruit d'explosion. "Lorsqu'il s'est fragmenté, l'astéroïde a libéré une énergie équivalente à 250 tonnes de TNT, provoquant une onde de choc qui s'est propagée jusqu'au sol, d'où les détonations et les bruits explosifs entendus par de nombreux habitants. Il se peut également que cela ait fait trembler des maisons au nord de Medina", indique la NASA dans son communiqué

140 alertes reçus aux États-Unis

L'American Meteor Society a indiqué avoir reçu 140 alertes sur ce météore, notamment dans les États du Delaware, Illinois, Indiana, Kentucky, Maryland, Michigan et New York. "Celui-ci ressemble vraiment à une boule de feu, ce qui signifie qu'il s'agit d'une météorite, c'est-à-dire d'un petit astéroïde", a indiqué Carl Hergenrother, directeur exécutif de l'American Meteor Society à Associated Press

Ajoutant : "Il y a tellement de lancements que, bien souvent, ce que l'on voit s'embraser dans le ciel, ce ne sont que des satellites en phase de rentrée atmosphérique. Mais en général, ceux-ci ne brillent pas particulièrement." 

"Quelques fragments, de minuscules morceaux, ont atteint le sol. Il pourrait s’agir d’un petit astéroïde resté dans la ceinture et qui a fini par migrer, ou d’un fragment d’un astéroïde plus gros", précise de son côté Bill Cook, directeur du bureau des environnements météoroïdes de la NASA.

La rédaction vous recommande

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info