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Violences policières : Mélenchon a "une soif d'instrumentalisation", selon Guerini

INVITÉ RTL - Le chef du parti présidentiel LaREM a estimé qu'il fallait "entendre notre jeunesse" mais être "ni dans le déni, ni dans l'amalgame".

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Le Grand Jury de Stanislas Guerini Crédit Image : SILVERE GERARD/AGENCE1827/RTL | Crédit Média : RTL | Date :
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Vincent Derosier et Marie-Pierre Haddad

Une responsabilité "totale" et "absolue". Jean-Luc Mélenchon a pointé du doigt l'attitude de Christophe Castaner sur le sujet des violences policières. "C'est d'abord la hiérarchie qui doit être mise en cause", a expliqué le leader de la France insoumise sur BFMTV ce dimanche 7 juin.

En réponse aux propos tenus par le député LFI des Bouches-du-Rhône, Stanislas Guerini a estimé que cela "doit être la dixième fois que Jean-Luc Mélenchon appelle à la démission d'un ministre de l'Intérieur, avec à chaque fois la même réponse pavlovienne". 

Invité du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, le délégué général de La République En Marche a défendu la position de Christophe Castaner. Il "a dit les choses extrêmement clairement. À chaque fois qu'il y a des comportement inappropriés, à chaque fois qu'il y a une violence, à chaque fois qu'il y a une parole raciste, elle doit être poursuivie et sanctionnée". 

On voit bien que certains politiques ont une soif d'instrumentalisation

Stanislas Guerini à propos de Jean-Luc Mélenchon
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Stanislas Guerini explique n'être "ni dans le déni, ni dans l'amalgame". "Il faut entendre notre jeunesse (...) On voit bien que certains politiques ont une soif d'instrumentalisation", a-t-il ajouté en visant Jean-Luc Mélenchon. 

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Les rassemblements contre les violences policières ont rassemblé 23.300 personnes en France samedi 6 juin, dont 5.500 à Paris, selon des chiffres du ministère de l'Intérieur. En dépit des restrictions sanitaires et des interdictions, des manifestants ont défilé à Paris, Bordeaux, Lyon, Lille, Rennes ou Marseille pour rendre hommage à George Floyd, mort aux États-Unis aux mains de la police, et pour dénoncer le "racisme" et "l'impunité" qui régneraient au sein des forces de l'ordre en France. 

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