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Sortie de l'euro : s'il y a un "non" au référendum, "je m'en vais", annonce Marine Le Pen

LE GRAND JURY - Si elle est élue présidente en 2017, la patronne du Front national a confirmé qu'elle organiserait un référendum "au bout de six mois" après une négociation avec les instances internationales.

Marine Le Pen était l'invitée du "Grand Jury" dimanche 27 septembre
Marine Le Pen était l'invitée du "Grand Jury" dimanche 27 septembre
Crédit : RTL / Frédéric Bukajlo / Abacapress
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Claire Gaveau
Claire Gaveau

"L'euro et l'austérité sont indissociablement liés. On ne peut pas vendre l'arrêt de l'austérité en restant dans l'euro". Marine Le Pen a une nouvelle fois manifesté son désir de sortir de l'euro alors que la crise économique s'éternise dans certains pays comme la Grèce. Une vision qu'elle espère développer en France en cas de victoire aux élections présidentielles de 2017. 

C'est l'une de ses promesses les plus souvent répétées : en cas d'élection à l'Élysée, Marine Le Pen a affirmé à de nombreuses reprises qu'elle proposerait un référendum aux Français sur une éventuelle sortie de l'euro. Avant la consultation du peuple, la présidente du Front national entend cependant négocier au niveau européen. "J'organiserai au bout de six mois un référendum. Pendant les six mois, j'irai auprès des institutions internationales pour voir si nous pouvons obtenir le retour de nos souverainetés par la négociation. Ce n'est que si nous ne pouvions pas les obtenir, que je proposerai aux Français de sortir de l'Union européenne", a-t-elle précisé. 

Contrairement à Tsipras, je ne vous trahirai pas

Marine Le Pen

Un référendum auquel la fille de Jean-Marie Le Pen s'est déjà préparée. En cas de réponse négative des Français, la présidente du Front national entend quitter son poste. "Je m'en vais, bien sûr. Moi je viens dire aux Français : 'Je ne peux pas mettre en oeuvre le projet de redressement du pays si je n'ai pas une souveraineté monétaire, une souveraineté économique, une souveraineté parlementaire'", a-t-elle précisé. Une manière d'attaquer le Premier ministre grec : "Contrairement à Tsipras, je ne vous trahirai pas". 

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