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Présidentielle 2017 : Michèle Alliot-Marie se lance dans la course

La député européenne n'envisage pas pour autant de passer par la primaire à droite, qui n'est selon elle qu'une "modalité".

Michèle Alliot-Marie, lors du Conseil national Les Républicains le 13 février 2016 à Paris
Michèle Alliot-Marie, lors du Conseil national Les Républicains le 13 février 2016 à Paris
Crédit : LIONEL BONAVENTURE / AFP
Clémence Bauduin
Clémence Bauduin

"Ma décision est prise", a-t-elle confié à nos confrères du Monde qui révèlent l'information ce lundi 20 juin. Après plusieurs bruits de couloir, la nouvelle est confirmée : Michèle Alliot-Marie participera bel et bien à la course à la présidentielle de 2017. Très discrète dans les médias, la députée européenne devrait, selon Le Monde, annoncer officiellement son intention le 4 juillet, au cours d’un meeting à Schiltigheim, dans le Bas-Rhin.

Pour autant, Michèle Alliot-Marie n'a pas l'intention, selon Le Monde, de passer par la primaire de la droite, prévue les 20 et 27 novembre, qui selon elle n'est qu'une "modalité". "Cela ne m’intéresse pas car ce n’est pas au niveau des enjeux. Certains se présentent à la primaire pour se faire connaître ou pour négocier un poste de ministre. Cela n’a pas de sens", lance-t-elle pour commenter le nombre remarquable de candidatures à droite.

"MAM" héritière du gaullisme

À 69 ans, l’ex-ministre compte bien sortir de la mêlée en ne se laissant pas considérer comme la treizième candidate d'une primaire aux allures d'armée mexicaine. "La présidentielle, c’est d’abord un projet sérieux auquel on croit, qui prend en compte les réalités géo-stratégiques de notre pays et se projette dans l’avenir, sans se préoccuper des sondages et de la démagogie ambiante. Ce qui m’intéresse, c’est de savoir ce que va devenir la France dans les vingt prochaines années", déclare l'ex-présidente du Rassemblement pour la République (RPR).

Il faudra attendre son discours du 4 juillet pour connaître les intentions de "MAM" pour 2017. Parmi les points de son projet, "le recours au référendum, la participation des salariés aux bénéfices de l’entreprise, la défense de la souveraineté de la France" ou encore le "soutien aux industries de pointe", développe Le Monde. Michèle Alliot-Marie s'inscrit dans la lignée du général de Gaulle, comme Henri Guaino, candidat depuis le 13 juin. Celle qui prône un "État fort" dit vouloir se distinguer en n'alimentant pas "la surenchère" à droite pour un "libéralisme outrancier".

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