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Présidentielle 2017 : entre Macron et Hamon, Bartolone hésite encore

Le président socialiste de l'Assemblée nationale se "donne quinze jours" pour arrêter son choix pour le premier tour de la présidentielle.

Claude Bartolone et Emmanuel Macron, le 14 juillet 2016
Claude Bartolone et Emmanuel Macron, le 14 juillet 2016
Crédit : DOMINIQUE FAGET / AFP
François Quivoron

Claude Bartolone ne sait pas quel bulletin de vote il glissera dans l'urne le 23 avril, date du premier tour de l'élection présidentielle. Le Parti socialiste roule officiellement pour Benoît Hamon après sa victoire à la primaire de la gauche, mais l'ancien ministre de l'Éducation peine à rassembler dans son propre camp, laissant la porte ouverte à des ralliements à Emmanuel Macron.

Le président de l'Assemblée nationale navigue entre deux eaux et admet des "divergences de fond" avec le projet porté par Benoît Hamon. "Dans l’état actuel des choses, j’ai du mal à m’y reconnaître", a-t-il indiqué dans un entretien accordé au journal Le Monde. Claude Bartolone note aussi des manques dans le programme d'Emmanuel Macron. "Les propositions actuelles ne suffiront pas. Plus que jamais, c’est 'ni chèque en blanc, ni chèque en bois'. Il sera dans l’obligation de mieux préciser son projet, sur la reconstruction de l’appareil de production, sur la révolution numérique, sur la réorganisation des services publics pour assurer l’égalité républicaine", a-t-il précisé.

Je me donne une quinzaine de jours pour savoir ce que je ferai

Claude Bartolone

Face à ce constat, Claude Bartolone entend poursuivre sa réflexion et refuse de se positionner pour le moment. "Je me donne une quinzaine de jours pour savoir ce que je ferai", a souligné le président de l'Assemblée nationale, qui abandonnera son mandat de député en juin prochain, conscient que "l'entrée dans une nouvelle époque" politique appelle à un renouvellement.

"Après les résultats de la primaire, j’ai compris que nous étions entrés dans une nouvelle époque et j’ai considéré qu’il était indispensable de laisser la place à celles et ceux qui étaient, d’après moi, mieux à même d’écrire et de représenter ce nouveau temps politique", a-t-il reconnu.

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