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Présidentielle 2017 : les Vigny veulent que les idées écologistes pèsent dans la campagne

Chez Laurence, écologiste convaincue, l'on se doute que le vert Yannick Jadot ne sera pas élu président, mais tout le monde espère que sa voix pèsera dans la campagne et que ses idées seront prises en compte.

La famille Vigny.
La famille Vigny.
Crédit : Céline Landreau / RTL
Présidentielle 2017 : la famille Vigny veut faire entendre la parole écologiste
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Céline Landreau

Chez les Vigny, à Paris, on se réjouit que Yannick Jadot soit toujours dans la course - et même donné favori - de la primaire écologiste. Laurence, la maman, écologiste convaincue, a d'ailleurs voté pour lui au premier tour. Elle renouvellera son vote lundi 7 novembre, pour le second tour de cette primaire, dans lequel Yannick Jadot est opposé à Michèle Rivasi, eurodéputée elle aussi. Tous deuxont exclu du scrutin l'ancienne ministre du Logement Cécile Duflot à la surprise générale. 

Laurence, ses enfants Léo et Juliette et leur grand-mère Danièle le savent, le président élu en 2017 ne sera pas le candidat écologiste. Pour autant, pas question de laisser de côté le combat pour l'environnement. Laurence, paysagiste, attend de Yannick Jadot "qu'il ait un impact dans la vie politique”. “Yannick Jadot est intéressant car il va pousser ses idées jusqu’au bout même s'il n'est pas élu, et c'est ça, la vraie démarche du politicien dans une élection", estime Léo, 21 ans. Et même s'il n'est pas élu, sa mission doit être, selon Laurence, de pouvoir suffisamment défendre ses idées dans la campagne pour que “d'autres hommes politiques aussi s'en emparent". "Dommage qu’il refuse de faire une alliance avec le PS” déplore ainsi Juliette, étudiante en sciences sociales.

Et tandis qu'EDF va étaler la fermeture temporaire de cinq réacteurs jusqu'à la mi-janvier, la question du nucléaire suscite le débat chez les Vigny. "J’attends des engagements, il y a des choses sur lesquelles il ne faut pas transiger", estime la maman. Pour sa mère, Danièle, “fermer Fessenheim ce serait le super signe que c’est bon, que l’on est écolo”, estime-t-elle. Juliette, elle, se dit "moins concernée" par la question. “C'est comme les attentats, tant qu’il n’y en a pas on ne s’en soucie pas”, analyse Laurence.

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