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Pour Jean-François Copé, la politique c'est "à la vie à la mort"

Dans une interview, l'ancien chef de l'UMP revient sur son faible score à la primaire de la droite, mais affirme que cela n'a en rien entamé sa détermination.

Jean-François Copé, dans la queue lors du vote de la primaire de la droite et du centre
Jean-François Copé, dans la queue lors du vote de la primaire de la droite et du centre Crédit : Thomas SAMSON / AFP
Léa Stassinet
Léa Stassinet
Journaliste

0,3%. Le score obtenu par Jean-François Copé à la primaire de la droite aurait pu faire douter beaucoup d'hommes politiques quant à leur avenir. Mais pas lui. L'ancien ministre, devenu par la suite patron de l'UMP a su rebondir, en soutenant timidement puis franchement son adversaire de la primaire, François Fillon. Après avoir écrit une tribune où il estimait que le projet du candidat de la droite était "le plus mûri, le plus sérieux, le plus fouillé, le plus à même de réformer la France", il enchaîne désormais les plateaux de télévision pour défendre la candidature de l'ex-premier ministre. 

C'est à cette occasion que le député-maire de Meaux est revenu sur sa dernière place à la primaire de la droite, comme l'a relevé Le Lab. Lorsque le journaliste de LCI lui demande s'il "n'a pas eu honte" de son score, il répond : "Je ne sais pas si j'emploierais ce mot. On ressent de la tristesse, surtout, de la déception... Ça n'empêche pas de continuer", explique Jean-François Copé. "Au lendemain évidemment qu'on est triste", poursuit-il, "mais le vrai sujet, c'est un sujet existentiel : quel sens on veut donner à sa vie, à son engagement ? ", s'interroge-t-il. 

Des doutes pendant l'affaire Bygmalion

"Moi j'ai fait un choix, dont je sais qu'il porte des hauts et des bas, qui est de m'engager pour mon pays par la politique, par l'action publique", explique Jean-François Copé, qui confie pourtant avoir eu des doutes sur sa carrière politique. "Je me suis posé (la question, ndlr) de temps en temps de manière très profonde, notamment quand j'ai été sali, piétiné dans cette histoire de Bygmalion. Et puis, j'ai décidé que je continuais parce que ça a trait à des engagements personnels, à l'histoire de ma famille", raconte-t-il, ajoutant que pour lui, la politique, c'est "à la vie à la mort, mais pour le pays", conclut Jean-François Copé. 

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