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"Nous serons la digue" : face au RN, Raphaël Glucksmann dessine sur RTL la voie d'un candidat commun à gauche, sans LFI, en 2027

Invité de RTL ce lundi 16 février, l'eurodéputé (Place publique) a estimé qu'il est "impensable" que la gauche "cultive le moindre doute" sur une "possible alliance avec LFI" à la présidentielle de 2027.

Raphaël Glucksmann, député européen (Place publique), sur RTL, lundi 16 février

Crédit : RTL

"LFI brutalise le débat public" : après la mort de Quentin, Raphaël Glucksmann dénonce sur RTL "une responsabilité des dirigeants politiques qui attisent la haine"

00:09:13

Juliette Vignaud

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Il est "impensable" que la gauche "cultive le moindre doute" sur une "possible alliance avec La France insoumise" à l'élection présidentielle de 2027, a estimé Raphaël Glucksmann, sur RTL, ce lundi 16 février, après la mort de Quentin, un militant identitaire sous les coups de militants antifas à Lyon. Selon l'eurodéputé Place Publique, "LFI brutalise le débat public", affirmant "une responsabilité de tous les dirigeants politiques qui attisent la haine, y compris ceux de la France insoumise". 

"Nous serons collectivement la digue, contre la prise du pouvoir par le Rassemblement national. Nous serons cette digue de défense de la démocratie, précisément parce que nous ne ferons aucune alliance avec des mouvements qui mettent à mal la démocratie, dont La France insoumise", affirme le député européen.

Candidat en 2027 ? "Trop tôt pour le dire"

Quant à son éventuelle candidature pour briguer l'Élysée, Raphaël Glucksmann botte en touche, et affirme qu'il est "trop tôt pour le dire". "Ce que je veux, c’est que la personne capable d’aller au deuxième tour et de battre le Rassemblement national soit choisie. Ça viendra dans quelques semaines, quelques mois", dit-il néanmoins. 

"Nous devrons aller aux élections en 2027 pour les gagner, pas pour être premier à gauche, tout cela m'importe fort peu", assure-t-il. "Je veux que mon camp, la gauche démocratique, gagne les élections."

Le leader de Place publique, Raphaël Glucksmann, favori des sondages à gauche, refuse néanmoins de participer à une primaire à gauche. L'ex-président François Hollande, le chef des députés Boris Vallaud, ou le député Jérôme Guedj - qui s'est déjà déclaré candidat à la présidentielle -, y sont aussi opposés. Le patron du PS Olivier Faure, lui, défend cette idée au risque sinon "d'ouvrir la porte à l'extrême droite".

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