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Lyon : Quentin, le militant nationaliste de 23 ans grièvement blessé lors d'une rixe, est mort

À Lyon, un jeune homme de 23 ans est mort après avoir été agressé en marge d'une conférence à Sciences Po Lyon, ce samedi 14 février.

Sciences Po Lyon (illustration)

Crédit : JEFF PACHOUD / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Il n'a pas survécu à ses blessures. L'homme de 23 ans proche du collectif identitaire Némésis grièvement blessé en marge d'une conférence à Sciences Po Lyon est mort, a annoncé le parquet, ce samedi 14 février. "L'enquête se poursuit, elle est conduite dorénavant du chef de coups mortels aggravés, en plus des violences aggravées par trois circonstances", a précisé le parquet dans un communiqué. Le jeune homme avait été hospitalisé la veille avec un pronostic vital engagé, le collectif identitaire Némésis affirmant qu'il a été agressé par des militants antifascistes. 

Le maire écologiste de Lyon Grégory Doucet a condamné "avec la plus grande fermeté la rixe d'une extrême violence qui s'est déroulée hier à Lyon. Rien ne peut justifier de tels affrontements", a-t-il dit dans un communiqué. L'eurodéputée LFI Rima Hassan a dit condamner "fermement" des "faits extrêmement graves et inacceptables". "Le seul et l'unique service d'ordre avec lequel je collabore et qui m'accompagne est celui de La France insoumise qui n'a jamais recours à la violence et qui n'est en aucun cas impliqué dans ces affrontements", a-t-elle écrit vendredi. 

Un "crime"

Le député Manuel Bompard, coordinateur de LFI, a condamné "avec la plus grande fermeté toute violence physique" à propos de l'agression de Quentin, assurant qu'aucun membre de l'équipe de Rima Hassan ou de son parti n'avait "eu de contact avec les groupuscules fascistes qui ont tenté de perturber" sa conférence. "Personne ne doit perdre la vie pour ses idées", a-t-il conclu.

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a de son côté dénoncé la "violente agression" à Lyon d'un jeune militant proche du collectif identitaire Némésis, qu'il a imputée au groupe antifasciste La Jeune Garde proche de LFI, estimant que "l'impunité de l'extrême gauche doit cesser".

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Par l'intermédiaire de leur avocat, la famille du jeune homme de 23 ans a dénoncé ce samedi 14 février un "crime" et a appelé "au calme et à la retenue".

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