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Nicolas Domenach : "Les croque-morts vont finir par tuer le PS"

BILLET - Les candidatures à la direction du PS se multiplient, mais les déclarations les plus accablantes aussi. Le journaliste Nicolas Domenach soupçonne même les postulants de vouloir achever le Parti socialiste.

Photo prise le 28 juin 2006 au siège du Parti socialiste rue de Solférino
Photo prise le 28 juin 2006 au siège du Parti socialiste rue de Solférino
Crédit : JOEL SAGET / AFP
Nicolas Domenach : "Les croque-morts vont finir par tuer le PS"
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Nicolas Domenach & Loïc Farge

Le Parti socialiste "touche le fond", comme l'a dit François Hollande, qui n'y est pas pour rien. Or ils creusent encore, ceux qui prétendent à sa direction. Depuis que les candidatures se multiplient, on a eu droit à un festival d'insanités, de vacheries et de perfidies, puisqu'on s'accuse à l'avance de "triches et de magouilles".

La députée Delphine Batho est allée jusqu'à comparer son parti à une "mafia manipulée par des parrains". C'est à se demander ce que Batho va faire dans cette galère ? Et quels comptes obscurs règle-t-elle avec Al Capone Hollande, qui l'a virée autrefois du gouvernement ?

Et Julien Dray ? Ce "Hollandais", pour se positionner à gauche, va jusqu'à accuser le gouvernement de préparer des "rafles" contre les immigrés. Et encore, je ne vous raconte  à quel point les haines se laissent libre cours en coulisses.

En principe, le socialisme c'est la joie !

Beaucoup de ces candidats n'avaient pas connu la défaite jusqu'à cette présidentielle d'enfer. Ce sont des enfants gâtés de la politique, qui croient qu'on traverse le désert comme un bac à sable. Ensuite, avez-vous remarqué comme ils sont tristes sires (et dames) ? Ils portent la tristesse, comme les nuages l'orage.

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Stéphane Le Foll, c'est le Schtroumpf Grognon. Luc Cavournas est caverneux. Olivier Faure n'a rien de joyeux, et Julien Dray ne l'est qu’un jour sur deux. Quant à Delphine Batho, elle ne semble sourire que quand on la pince.

Pourtant, le socialisme, en principe, c'est la joie, c'est le progrès, l'avenir radieux, et même la fraternité ! Là, on a l’impression qu’on n’a plus que des croque-morts, des archéologues ou des pilleurs de tombe.

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