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Municipales 2026 : suspense à Paris, Rachida Dati et Emmanuel Grégoire à quelques points d'écarts selon un sondage

Emmanuel Grégoire, candidat de l'union de la gauche (hors LFI), arriverait en tête du premier tour des municipales à Paris, selon un sondage Ifop pour Le Parisien, LCI et Sud Radio, publié ce samedi 24 janvier. L'écart avec la candidate de droite Rachida Dati est toutefois assez mince et reste dans la marge d'erreur, précise l'institut.

Rachida Dati et Emmanuel Grégoire.

Crédit : AFP

Sabrine Mimouni & AFP

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L'union de la gauche en tête. À la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire, le candidat unique des socialistes, écologistes, communistes et anciens Insoumis de l'Après, recueille 32% d'intentions de vote, selon un sondage de l'Ifop pour Le Parisien, LCI et Sud Radio. L'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo creuse légèrement l'écart avec sa rivale de droite Rachida Dati, en gagnant deux points par rapport au précédent sondage Ifop paru le 10 janvier dernier.

La candidate des Républicains, du MoDem et l'UDI, est quant à elle créditée de 28% des intentions de vote, un chiffre stable depuis ce même sondage. Cet écart reste cependant dans la marge d'erreur, souligne l'Ifop.

Selon cette nouvelle enquête de l'institut de sondage, quatre candidats sont en capacité de se maintenir au second tour, avec Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons soutenu par Renaissance, en troisième position (14% des intentions de vote; -2 points), devant la candidate LFI Sophia Chikirou (11%; + 1 point).

De grandes incertitudes pour Paris

À l'extrême droite, la candidate de Reconquête Sarah Knafo obtiendrait 9% des voix (en hausse d'un point), non loin du seuil minimal de 10% pour se qualifier au second tour. Cette dernière, dont la candidature a été rendue officielle le 7 janvier dernier, distance son concurrent du RN Thierry Mariani, qui recueillerait 5% des voix (-2 points).

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La possibilité que trois, quatre, voire cinq listes se maintiennent au second tour fait peser de grandes incertitudes sur l'issue de l'élection. "On est sur l'un des scrutins parisiens les plus indécis" depuis 2001, a estimé auprès du Parisien Frédéric Dabi, directeur général de l'Ifop.

Selon les différentes hypothèses étudiées par l'institut de sondage, "les seconds tours s'annoncent très incertains. Cela montre que le rapport de force électoral mais aussi les consignes de vote et la capacité à nouer des alliances seront déterminants", a souligné le directeur de l'institut.

Ce dernier sondage a été réalisé en ligne du 20 au 23 janvier auprès d'un échantillon de 988 personnes représentatif de la population parisienne inscrite sur les listes électorales.

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