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Législatives 2022 : Renaissance face au problème des dissidents

Dans moins d'un mois, auront lieu les élections législatives. Y aura-t-il beaucoup de candidats dissidents face à des candidats de la majorité ?

"Ensemble" - LREM - Horizons - Modem
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Crédit : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Législatives 2022 : Renaissance face aux problèmes des dissidents
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Vincent Derosier - édité par Marine Derquenne

L’un des sujets les plus explosifs à traiter ces derniers jours, c'est celui des dissidents. Ces candidats qui menacent de se présenter sans étiquette de la majorité. "Certains hurlent, d'autres profèrent des insultes", confie un cadre de la majorité. En même temps, appeler un candidat pour lui dire qu'il est viré au bout de cinq ans, c'est un boulot difficile... 


Va-t-il y avoir beaucoup de dissidents ? Tout va se jouer cette semaine. Pour l'instant, difficile de donner un chiffre précis. Souvent, ce sont des élus locaux, pas forcément connus, mais qui sont déçus de ne pas avoir été investis alors qu'ils avaient déjà les affiches et les pin's de campagne. En tout cas, d'après nos informations RTL, sept députés ont renoncé ces derniers jours, voire ces dernières heures, à une dissidence.

Qui a renoncé à une dissidente ?

C'est le cas de la très médiatique Claire O'Petit, de Bénédicte Pételle dans les Hauts-de-Seine ; de Christine Hennion poussée dehors par un proche du conseiller élyséen Thierry Solère ; de Jacques Marilossian, éjecté, lui, pour laisser la place à un membre du cabinet d'Emmanuel Macron. C'est aussi le cas de Valérie Petit, Laurence Gayte ou d’Emilie Guerel. La technique est toujours la même : "C'est de les amadouer", confie un membre de la majorité, et même de "les accompagner dans une éventuelle reconversion professionnelle".


Mais cela ne suffit pas pour les dissuader. Si certains se sont montrés raisonnables, c'est surtout pour des raisons financières, car se présenter sans parti, ça veut dire débourser plusieurs milliers d'euros sans être remboursés. Pire, il faut faire certifier ses comptes de campagne. Et ça coute cher, très cher, sous peine d’être inéligibles.

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