1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Le spectacle du Puy-du-Fou est-il en danger, comme l'affirme Philippe de Villiers ?
1 min de lecture

Le spectacle du Puy-du-Fou est-il en danger, comme l'affirme Philippe de Villiers ?

INVITÉ RTL - Après la publication d'un arrêté du ministère de la Culture sur l'encadrement des bénévoles, le créateur du Puy du Fou Philippe de Villiers appelle à la mobilisation pour éviter "la mort" du parc d'attraction.

Une célébration, le 20 mars 2016, au Puy du Fou.
Une célébration, le 20 mars 2016, au Puy du Fou.
Crédit : JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP
Le spectacle du Puy-du-Fou est-il en danger, comme l'affirme Philippe de Villiers ?
05:39
Yves Calvi & Loïc Farge

L'avenir du Puy du Fou est-il menacé ? C'est en tout cas ce qu'affirme son créateur Philippe de Villiers, et son président (son fils Nicolas). En cause ? Une nouvelle réglementation du ministère de la Culture plus stricte, qui limite l'activité des bénévoles dans les spectacles à but lucratif.

Pourquoi cette inquiétude ? "Jusqu'à présent en France, depuis la loi de 1901 portant sur les associations à but lucratif, le bénévolat est libre", a tenu à rappeler Philippe de Villiers jeudi 15 mars dans la Matinale de RTL de Yves Calvi. "Depuis un arrêté qui date de fin janvier, que je considère comme liberticide, le bénévolat culturel sera désormais encadré", a-t-il regretté.

"Cela se fera de trois manières : d'abord il faudra une autorisation annuelle pour la présentation au public d'un spectacle vivant avec des bénévoles", a-t-il exposé. "Ensuite il faudra un pointage, chaque soir sur un registre par télétransmission, contrôlé par le ministère", a poursuivi Philippe de Villiers.

"Enfin - et c'est ça le plus grave -, le nombre de séances jouées par les bénévoles sera limité à 10% du total des séances", a-t-il avancé.

À lire aussi

Philippe de Villiers rappelle qu'au Puy du Fou, "la cinéscénie - interprétée à guichet fermé - représente 28 séances par an". Et de faire le calcul : "Nous serons limité à 2,8 séances avec 4.000 bénévoles", déplore-t-il. 

"C'est une folie de penser, comme le fait l'administration de la Culture, que les bénévoles enlèvent le pain de la bouche des professionnels", peste l'ancien président du conseil général de Vendée.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/