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François Asselineau accusé par son parti UPR de harcèlement, il dément

Le partisan du Frexit a "démenti catégoriquement" des accusations de harcèlement présumé portées contre lui par des cadres du mouvement qui réclament dans un courrier publié par "Le Figaro" sa "démission".

François Asselineau, le 4 avril 2019
François Asselineau, le 4 avril 2019
Crédit : Bertrand GUAY / AFP
Marie-Pierre Haddad

La fin de l'UPR ? François Asselineau, le leader de l'Union populaire républicaine (UPR), est la cible des cadres de son parti. Dans une lettre révélée par Le Figaro, "un nombre écrasant de responsables de son mouvement lui ont demandé de démissionner purement et simplement de ses fonctions de président" de parti. 

Vingt membres du bureau national sur vingt-huit mettent en cause l'ancien candidat à l'élection présidentielle de 2017 pour "des faits d'une exceptionnelle gravité", ainsi que treize délégués régionaux sur quinze. "Des documents et des témoignages indiquent l'existence de relations particulières et plus qu'insistantes de votre part à l'égard [de collaborateurs], et ce, dans le cadre professionnel, qui ont été source de graves souffrances psychologiques", peut-on lire dans cette lettre. 

Cette affaire remonte au 10 avril 2020. "Des mails privés, des lettres de démissions, ainsi que des clichés censés démontrer des tentatives de séduction, appuyées et répétées, de François Asselineau envers deux collaborateurs" ont fuité sur les réseaux sociaux, rapporte le journal. L'un des deux collaborateurs confie "ne pas vouloir porter plainte pour ne plus être ennuyé avec tout ça. Déjà que j'ai failli faire une dépression. Les gens de l'UPR sont tous gouroutisés, je risque d'être ennuyé sur les réseaux sociaux'".

Un "tissu de mensonges", pour Asselineau

En réponse à cette lettre, François Asselineau qualifie ces accusations comme étant "un mélange de surprise, d'accablement et d'indignation" et dénonce un "tissu de mensonges et de calomnies" et des accusations "particulièrement graves, mettant en cause mon honneur, ma probité et mon éthique personnelle". Le président de l'UPR ajoute aussi qu'il compte attaquer en "diffamation quiconque en ferait l'écho".

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Un membre du bureau national concluant en expliquant au Figaro qu'une "enquête interne" allait être effectuée "pour décider si Asselineau peut être candidat ou non en 2022". L'UPR, qui revendique 39.000 adhérents, doit tenir son congrès, qui a lieu tous les trois ans, à la fin de l'année.

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