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Fleur Pellerin à propos d'Agnès Saal : "De présidente de l'INA à chargée de mission, c'est une rétrogradation"

REPLAY / INVITÉE RTL - La ministre de la Culture assure que la réintégration d'Agnès Saal relève "du droit de la fonction publique" mais que l'ex-présidente de l'INA a bien été "sanctionnée".

Fleur Pellerin a posté le 16 mars une photo d'un tableau de Pierre Bonnard du Musée d'Orsay, une pratique interdite jusque là.
Fleur Pellerin a posté le 16 mars une photo d'un tableau de Pierre Bonnard du Musée d'Orsay, une pratique interdite jusque là.
Crédit : BERTRAND GUAY / AFP
Fleur Pellerin à propos d'Agnès Saal : "De présidente de l'INA à chargée de mission, c'est une rétrogradation"
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La rédaction numérique de RTL

Contrainte de démissionner de la présidence de l'INA le 28 avril dernier, en raison de frais de taxi astronomiques, dont une partie pour son fils, Agnès Saal vient d'être nommée chargée de mission auprès du ministère de la Culture. "Je comprends très bien l'émotion mais il s'agit en réalité uniquement du droit de la fonction publique, explique Fleur Pellerin. Ce n'est pas un privilège mais l'application du droit".

Face à l'émoi que provoque cette réintégration auprès de l'opinion publique, la ministre de la Culture veut clarifier la situation. "Il ne faut pas donner l'impression qu'elle n'a pas été sanctionnée. Elle était présidente de l'INA, aujourd'hui elle est chargée de mission. C'est une rétrogradation", assure-t-elle. Fleur Pellerin appelle désormais à attendre les décisions du conseil disciplinaire qui étudie l'affaire.

Une enquête en cours

"Il faut être ferme mais juste. J'ai été ferme en lui demandant de démissionner et de rembourser les dépenses reprochées. Elle l'a fait. J'ai été ferme en demandant une enquête interne pour décider des suites disciplinaires. Mais il faut être juste et proportionné (...) L'État de droit, c'est de permettre à une personne de se défendre", explique-t-elle.

Si Agnès Saal a bénéficié de la règle de l'emploi à vie selon laquelle une fonctionnaire démissionnaire est automatiquement réintégrée à son corps d'origine, le conseil de discipline pourrait, par exemple, décider de sa radiation. Une décision extrêmement rare. Aujourd'hui, seule une dizaine de radiations ont lieu chaque année, au bout d'une procédure complexe.

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