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Emmanuel Macron "a horreur d'être contredit", explique Duhamel sur RTL

ÉDITO - Alain Duhamel revient sur la première année du chef de l'État à l'Élysée et sur sa petite phrase concernant les APL dans un documentaire. Quand Emmanuel Macron fait une remarque, "il assume et ne rectifie pas", souligne l'éditorialiste.

Emmanuel Macron lors de son discours devant le Congrès américain, le 25 avril 2018
Emmanuel Macron lors de son discours devant le Congrès américain, le 25 avril 2018
Crédit : CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Emmanuel Macron "a horreur d'être contredit", explique Duhamel sur RTL
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Emmanuel Macron "a horreur d'être contredit", pour Duhamel
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Alain Duhamel

Le président de la République ne craint pas la polémique. Dans le documentaire Macron président, la fin de l’innocence, diffusé lundi 7 mai sur France 3, il oppose les "valeurs" pour lesquelles  "le colonel Beltrame est mort" et celles que défendent "les gens qui pensent que (…) le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL". Quitte à échauffer les esprits.

Une "habitude redoutable", estime Alain Duhamel. "D'une part, il fait ce qu'il dit, ce qui est déjà courageux. Mais, en plus, il dit ce qu'il pense, ce qui franchement téméraire. Quand il l'a dit, il assume et ne rectifie pas", explique l'éditorialiste. Féru d'Histoire, le chef de l'État aurait aussi tendance "à transfigurer la France et puis, quelques fois, à minorer les qualités des Français". 

Alors qu' Emmanuel Macron célèbre sa première année à l'Élysée, beaucoup le compare à ses prédécesseurs. "En ce qui concerne la popularité, c'est beaucoup moins bien que George Pompidou et Valérie Giscard d'Estaing mais c'est nettement mieux que Nicolas Sarkozy ou François Hollande", explique Alain Duhamel. Et de poursuivre : "Globalement, il ne se porte pas trop mal en fonction des deux derniers et pas trop bien en fonction des deux premiers".

Un classement qui s'explique par les défauts "très visibles" du chef de l'État. "D'abord l'autoritarisme. Il a horreur d'être contredit et encore plus des contre-pouvoirs. Il n'aime pas les journalistes. Il n'aime pas les syndicats (...). J'espère pour lui qu'il aime bien ses ministres. En tout cas,ils ont intérêt d'être sage et bien dans le rang" , prévient l’éditorialiste.

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