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Élections régionales 2015 : "Ils ne rentreront pas en Normandie", dit Bernard Cazeneuve au sujet du Front national

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a consacré une grande partie de son discours en Normandie à la bataille contre le Front National.

Bernard Cazeneuve à Rouen, le 8 décembre 2015
Bernard Cazeneuve à Rouen, le 8 décembre 2015
Crédit : AFP
Julien Quelen & AFP

En visite à Rouen, en Normandie, afin de soutenir Nicolas Mayer-Rossignol, tête de liste (PS-PRG-FG-EELV), Bernard Cazeneuve s'est largement étendu sur la lutte contre le Front national. Le ministre de l'Intérieur a en effet souligné dans son discours l'importance d'une région symbolisant la "libération" et la "liberté". 

"Peut-on imaginer ne serait-ce qu'une minute que nous puissions laisser entrer en Normandie ceux que nos libérateurs ont chassé parce qu'ils s'étaient compromis avec le pire ennemi, le plus abject dans l'histoire de notre pays, cette extrême droite, dont on sait les actes qu'elle a posés, éloignant la République de la France", a-t-il ainsi déclaré devant quelque six cents personnes. 

Faudra-t-il que notre pays qui a retrouvé la liberté, la fraternité (...) laisse s'installer l'extrême droite sur cette terre de libération et de liberté ?

Bernard Cazeneuve

En insistant sur la dimension culturelle d'une région qui par essence s'éloignerait des principes défendus par le parti de Marine Le Pen, Bernard Cazeneuve, citant d'illustres Normand comme Claude Monet, Jacques Prévert ou Alexis de Tocqueville en exemples, a assuré que son parti ne laissera pas le FN triompher. "Faudra-t-il que notre pays qui a retrouvé la liberté, la fraternité grâce à nos libérateurs et aux résistants laisse s'installer l'extrême droite sur cette terre de libération et de liberté ? Nous ne laisserons pas faire, ils ne rentreront pas en Normandie", a-t-il ainsi repris. 

Alors que la liste de la droite et du centre menée par Hervé Morin est arrivée en tête du premier tour dimanche dernier (27,9%), le ministre de l'Intérieur s'est attaqué sur un terrain plus politique au rival de l'opposition, notamment sur ses approximations dans les économies souhaitées sur le nombre de fonctionnaires régionaux ainsi que sur sa méconnaissance de la géographie normande. La liste PS, troisième à l'issue du premier tour, dispose de la plus grande réserve de voix pour le second tour après sa fusion avec celles du front de gauche et d'EELV.

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