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Élections départementales 2015 : "C'est une défaite, il faut l'admettre", lance Benoît Hamon

INVITÉ RTL - Le député des Yvelines appelle le gouvernement à tirer les leçons des élections départementales en changeant sa politique.

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Élections départementales 2015 : "C'est une défaite, il faut l'admettre", lance Benoît Hamon Crédit Image : Frédéric Bukajlo / Abaca Press pour RTL | Crédit Média : RTL | Date :
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Fanny Bonjean
Fanny Bonjean
Journaliste RTL

Benoît Hamon ne minimise pas les mauvais scores du Parti socialiste aux élections départementales. Le parti conserve 33 départements, en gagne un (la Lozère) mais en perd 25. En récoltant 15,93% des voix, il se positionne derrière l'union de la droite (27,77%) et le Front national (22,36%).

"C'est une défaite, il faut l'admettre", lance le député des Yvelines. La cause ? "Des résultats qui se font attendre (...)  Aujourd'hui, la gauche est au pouvoir et elle échoue, alors on la sanctionne", analyse-t-il.

On s'est laissé submerger par une forme de conservatisme

Benoît Hamon, député des Yvelines
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Benoît Hamon appelle le gouvernement à réagir après cet échec. "J'espère qu'on n'adoptera pas une posture de déni à l'égard des raisons profondes de cette défaite." Selon lui, il faut retrouver "une audace économique et sociale (...) On s'est laissé submerger par une forme de conservatisme : on a reporté le compte pénibilité, la grande réforme fiscale (pas de prélèvement de la CSG à la source, pas de fusion entre la CSG et l'impôt sur le revenu...)"

Il évoque une batterie de mesures à prendre : aider les retraités plus modestes dans la prochaine loi de finance, dégeler le point d'indice des fonctionnaires, mettre des moyens pour les enseignants de premier degré... "Cela ne coûte pas si cher que ça. Il faudrait redéployer quelques milliards du CICE (crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi, ndlr) qui sont mal utilisés", affirme Benoît Hamon.

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Frondeur jusqu'alors, l'ancien ministre de l'Éducation nationale s'est montré moins rebelle que depuis son départ du gouvernement. "Je soutiens la majorité, j'y appartiens, insiste-t-il. On appartient au même parti, évidemment que je suis prêt à travailler avec la majorité."

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