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Des "gilets jaunes" se disent "prêts à discuter" et appellent à une "sortie de crise"

RÉACTION - Se considérant comme "libres", des porte-parole du mouvement des "gilets jaunes" appellent à une "sortie de crise" après les scènes de chaos survenues lors de l'acte 3 de la mobilisation.

Benjamin Cauchy, l'un des porte-parole des "gilets jaunes libres", à Toulouse le 21 novembre 2018
Benjamin Cauchy, l'un des porte-parole des "gilets jaunes libres", à Toulouse le 21 novembre 2018
Crédit : PASCAL PAVANI / AFP
"Gilets jaunes" : un syndicat de police réclame "l'instauration de l'état d'urgence"
00:08:18
Claire Gaveau
Claire Gaveau

Si le gouvernement peine à établir le dialogue avec un mouvement sans leader ni idéologie précise depuis le début de la mobilisation, la situation pourrait bien évoluer. Des "gilets jaunes" appellent à une "sortie de crise" et affichent leur souhait d'être "les porte-parole d'une colère constructive" dans une tribune publiée par Le Journal du Dimanche, au lendemain d'une journée marquée par une flambée de violences.

Dans ce texte, ces dix porte-parole autoproclamés condamnent "toutes les formes de violence" et se disent à la "disposition du Premier ministre pour un premier rendez-vous". Invité de RTL, Benjamin Cauchy, l'un de ces leaders, assure qu'il ne peut "que dénoncer" ces débordements. "Dans les 85% des Français qui soutiennent les 'gilets jaunes', il n'y a pas 85% de personnes qui sont enclins à la révolution et à l’insurrection", lance-t-il. 

Selon lui, la "surdité du gouvernement" a entraîné "une cristallisation de la colère". "Les gens ne sont plus en état d'accepter cette surdité et nous avons besoin d'un électrochoc politique", poursuit-il assurant que "la quasi totalité des 'gilets jaunes' n'ont pas envie de mettre le pays à feu et à sang". 

Nous sommes prêts à discuter

Benjamin Cauchy

Dans ce contexte, ces dix porte-parole du mouvement lancent un appel à l'exécutif. "Nous sommes prêts à discuter car je pense que le gouvernement a également envie d'avoir une sortie de crise comme les 'gilets jaunes'", explique-t-il réclamant dès lors "une justice fiscale, une justice sociale, un aménagement du territoire cohérent pour qu'il n'y ait pas une France à deux vitesses et une représentativité politique cohérente". 

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Pour arriver à cela, Benjamin Cauchy dresse la liste des revendications allant de "l'ouverture d'états généraux de la fiscalité", à une "conférence sociale nationale" en passant par "l'organisation de référendums réguliers sur les grandes orientations sociales et sociétales du pays".

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