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Déconfinement : le moral des Français guetté de près par l'exécutif

La première étape du déconfinement pourrait lever le voile sur la crise économique due au coronavirus. Le gouvernement surveille avec attention les revendications.

Le président Emmanuel Macron participe à une conférence de presse conjointe avec le président allemand à l’issue d’un déjeuner de travail au Palais de l’Elysée, à Paris, le 26 avril 2021.
Le président Emmanuel Macron participe à une conférence de presse conjointe avec le président allemand à l’issue d’un déjeuner de travail au Palais de l’Elysée, à Paris, le 26 avril 2021.
Crédit : LUDOVIC MARIN / AFP
Marie-Pierre Haddad
Journaliste

Le déconfinement sera-t-il synonyme de retour de la colère sociale ? C'est la question qui occupe l'esprit de l'exécutif depuis plusieurs mois. La crise des "gilets jaunes" a laissé des traces, tout comme celle du coronavirus. 

"Pourquoi est-ce qu’on a eu les 'gilets jaunes' ? Parce qu’il y a de la désindustrialisation, donc du chômage, donc la disparition des services publics, etc. Pour réindustrialiser, il faut être compétitif. Il faut se doter d’une stratégie industrielle, c’est ce qu’on fait avec le plan de relance !", explique Bruno Le Maire dans Le Monde

Selon le ministre de l'Economie, le gouvernement va "recréer des emplois dans l’industrie". "On va les soutenir et on va réussir, je vous le garantis", défend-il.

Regain d'optimisme ou montée des revendications ?

Afin d'éviter un débordement de la colère sur fond de crise économique à un an de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron va "prendre son bâton de pèlerin", selon ses propres termes et engager un tour de France

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Selon Olivier Bost, éditorialiste politique à RTL, "le sujet de la rentrée sera le plan de relance à fond les manettes, la pénurie de main-d’œuvre et les reconversions professionnelles. Ce n'est pas tout à fait le monde d’avant, ni le monde d’après, tant rêvé pendant le premier confinement". Selon une ministre, "on part pour les 10 glorieuses, 10 années de croissance". 

Mais pour l'instant le gouvernement préfère jouer la carte de la prudence. "L’exécutif s’interroge moins sur la reprise économique que sur le moral des Français, sur ce qu’ils attendent des mois qui viennent. Un à deux déplacements par semaine permettront donc au chef de l'État de prendre le pouls d’une France qui entrevoit une lueur. Il s’agit pour lui de calibrer au plus juste une fin de mandat périlleuse", ajoute-t-il.

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