1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Christophe de Margerie : "Le peuple n'était pas à Saint-Sulpice", dit Éric Zemmour
1 min de lecture

Christophe de Margerie : "Le peuple n'était pas à Saint-Sulpice", dit Éric Zemmour

REPLAY - De très nombreuses personnalités de l'économie et de la politique ont assisté, lundi 27 octobre, aux obsèques du patron de Total, Christophe de Margerie. Du jamais vu, ou presque.

Éric Zemmour
Éric Zemmour
Crédit : Elodie Grégoire
Christophe de Margerie : "Le peuple n'était pas à Saint-Sulpice", dit Éric Zemmour
00:03:07
Christophe de Margerie : "Le peuple n'était pas à Saint-Sulpice", dit Éric Zemmour
00:03:03
Éric Zemmour

De nombreuses personnalités du monde des affaires et de la classe politique ont assisté lundi 27 octobre à Paris aux obsèques du patron de Total Christophe de Margerie, tué la semaine dernière dans un accident d'avion en Russie, un événement aux allures d'hommage national.

Parmi les personnalités présentes : François Hollande, Manuel Valls, François Fillon, Bernard Cazeneuve, l'émir du Qatar ou la patronne du FMI Christine Lagarde. "Depuis quand la France officielle n'a-t-elle pas organisé ainsi des obsèques quasi nationales ?" s'interroge Éric Zemmour, évoquant Pompidou et de Gaulle. 

L'absence du peuple de gauche s'assimile plus à une distance instinctive

Éric Zemmour

"Depuis quand la gauche n'a-t-elle pas communié ainsi devant la dépouille d'un des ses grands hommes ?", demande encore le journaliste. Mitterrand, Sartre, Blum, Hugo, Zola, Voltaire, Rousseau ? La grande différence, note Éric Zemmour, c'est qu'à ces grandes occasions, le peuple de gauche était présent dans la rue, "immense et sincèrement éploré". 

"Le peuple de gauche, et le peuple tout court -, n'était pas à Saint-Sulpice", note le journaliste. "Une absence qui ne s'assimilait nullement à la fureur vindicative d'un Gérard Filoche contre le suceur de sang (...), mais plutôt une réserve et une distance instinctive", explique-t-il. Car malgré ses "big moustaches", Margerie n'était pas de leur monde.

À lire aussi

Les choix du PDG de Total tenait-il encore compte de l'intérêt de la France ou de ses actionnaires internationaux ? "L'argent prend son bien en patience", disait une riche héritière sous la IIIème République. "Déjà la gauche surprenait favorablement les possédants, comme une vieille habitude", conclut Éric Zemmour.

La rédaction vous recommande

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/