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Jean-Luc Mélenchon, le 6 décembre 2025
Crédit : Quentin de Groeve / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
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Une attaque en règle. Lors d'une conférence de presse organisée à l'institut La Boétie le 6 janvier, Jean-Luc Mélenchon a livré une attaque au vitriole à l'encontre d'Emmanuel Macron. "Cet homme qui nous préside est un poulet d'élevage", a-t-il lancé. "Pas une fois de sa vie, il n'a été dans le champ picorer en se demandant mais 'où il y a quelque chose' et comment on fait pour attraper un ver de terre et pouvoir le manger", a-t-il déclaré.
Le leader de la France insoumise a continué de filer la métaphore. "Toujours, il est arrivé à l'heure de la gamelle pour voir si elle était pleine. Tout sa vie", a-t-il poursuivi.
Emmanuel Macron n'est pas le seul à avoir été ciblé par l'ancien candidat à l'élection présidentielle et comparé à un gallinacé. "Ce pays est gouverné par une bande de poulets d'élevage. Une bonne partie des organisations qui nous sont chères ou qui l'ont été est aussi gouvernée par des gens qui n'ont pas la moindre idée de ce qu'est un rapport de force", a-t-il ajouté.
Celui qui laisse encore planer le doute sur son éventuelle candidature pour l'élection présidentielle de 2027 s'en est pris aux dirigeants qu'ils jugent déconnecter de la vie des Français. Ils "pensent que la vie et les élections, c'est comme au bandit manchot : on met une pièce, on tire sur le bras et on voit ce qui tombe. S'il ne tombe rien, on met une autre pièce et on recommence jusqu'à ce qui finisse par tomber quelque chose ou qu'on soit totalement ruiné à 1,7% par exemple", a-t-il dit en faisant une allusion à peine cachée à la situation budgétaire actuelle, sous les applaudissements de la salle.
Tout au long de sa conférence au sein de l'institut qu'il copréside, Jean-Luc Mélenchon a ainsi rappelé ses positions, notamment sur l'intervention américaine au Venezuela. Selon le leader insoumis, Nicolás Maduro a été "enlevé" et non "capturé". L'ancien député des Bouches-du-Rhône a aussi fustigé la politique d'Emmanuel Macron sur le Mercosur. "Le chef de l'État n'est plus là. Sur le Venezuela, il faut attendre 19h30 alors que l'affaire a lieu depuis une journée, pour qu'on entende le son de sa voix et ainsi de suite sur quasiment tous les grands problèmes", a-t-il taclé.
Sur le Mercosur, Emmanuel Macron "est coupable" pour Jean-Luc Mélenchon. "À la fin du parcours, l'italie a eu plus de poids pour faire retarder la décision que monsieur Macron. Il pouvait tout bloquer avant, le Mercosur ne vient pas de surgir, ça fait 20 ans qu'on en discute", a-t-il lancé.
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