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Brigitte Barèges (LR), maire de Montauban, en garde à vue

Elle a été placée mardi en garde à vue à Toulouse, notamment pour détournement de fonds publics.

La maire de Montauban, Brigitte Barèges a été placé en garde à vue
La maire de Montauban, Brigitte Barèges a été placé en garde à vue
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

C'est une affaire qui pourrait clore 14 ans de vie politique à la tête de la ville de Montauban. Brigitte Barèges (Les Républicains), a été placée mardi en garde à vue à Toulouse, pour détournement de fonds publics, complicité et recel de ce délit, ainsi que faux et usage a annoncé le parquet. Selon le cabinet de la maire, cité par France 3 Midi-Pyrénées, l'audition était prévue de longue date.

Brigitte Barèges est suspectée d'avoir fait rémunérer un collaborateur pour qu'il rédige des articles qui lui étaient favorables publiés ensuite dans Le Petit Journal, une publication locale. Une sorte "d'emploi fictif" qui avait été révélée par le bénéficiaire lui-même, Jean-Paul Fourment, en pleine campagne des municipales début 2014. 

Employé à la communication de la mairie et pigiste au Petit Journal

À la suite des révélations de Mediapart qui recensait les contrats de travail du collaborateur, une enquête préliminaire avait été ouverte. En février 2014, le site d'informations rapporte que l'attaché de presse de campagne de Brigitte Barèges avait invoqué le "double statut" de Jean-Paul Fourment, "un statut de salarié à la mairie" pour ses tâches de "communication institutionnelle" et celui "de pigiste au Petit Journal" pour ses "articles politiques". Questionné sur l'influence de Brigitte Barèges sur le contenu, il avait expliqué : "Si le journaliste accepte d'être amendé, c'est son problème." 

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Brigitte Barèges donne une conférence de presse après le dépôt d'une plainte pour détournement de fonds

Brigitte Barèges avait par ailleurs déjà vu ses comptes de campagne rejetés par la Commission nationale des comptes de campagne et du financement des partis politiques (CNCCFP). Condamnée en première instance par le tribunal administratif de Toulouse à un an d'inéligibilité, elle avait fait appel de cette décision et le Conseil d'État avait levé sa peine d'inéligibilité. 

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