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Pénurie d'essence : "Les problèmes sont réglés", selon Jean-Christophe Cambadélis

LE GRAND JURY - Le premier secrétaire du PS estime que la situation est "réglée ou en passe d'être réglée" concernant la pénurie d'essence et n'est pas tendre avec la CGT et son leader, Philippe Martinez.

Jean-Christophe Cambadélis, invité du Grand Jury, dimanche 29 mai
Jean-Christophe Cambadélis, invité du Grand Jury, dimanche 29 mai
Crédit : RTL / Romain Boé / SIPA PRESS
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James Abbott
James Abbott

Après une semaine très tendue et le durcissement de la contestation contre la loi Travail par la CGT, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Camabadélis, a minimisé la gravité de la situation actuelle. Le député de Paris reconnaît dans Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI qu'il y a eu des "problèmes", mais qu'ils sont "réglés, ou en passe d'être réglés", dimanche 29 mai. "On est dans le déblocage, il n'y a plus que 800 stations qui sont fermées", positive le premier secrétaire malgré une situation encore compliquée.

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Il s'est montré particulièrement critique envers le leader de la Confédération générale du travail (CGT), Philippe Martinez. "Ce n'est pas parce qu'il se frise la moustache que l'on va courir comme des lapins", a-t-il lancé, regrettant la posture du syndicat.

Jean-Christophe Cambadélis estime que la CGT ne peut pas réclamer le retrait de la loi Travail et négocier des améliorations de ce texte controversé, surtout l'article 2, qui prévoit la primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche. Il "regrette" également le "chantage" de la CGT qui a bloqué la parution des journaux nationaux jeudi, sauf l'Humanité, car les rédactions n'ont pas souhaité publier une tribune de Philippe Martinez que la CGT voulait imposer.

Il faut de la fermeté, mais pas de la fermeture

Jean-Christophe Cambadélis
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Interrogé sur le fait de savoir si la CGT à pour but ultime de faire tomber le gouvernement, Jean-Christophe Camabadélis estime qu'il y a "un peu de cela". Mais le premier secrétaire, qui défend une loi Travail qu'il juge "bonne".

Michel Sapin et Bruno Le Roux ont émis des doutes sur l'article 2 cette semaine, le premier secrétaire a une position neutre sur cette question et défend la primauté des accords d'entreprise voulue par cette réforme. "Je pense que l’accord de branche est protecteur, mais ne correspond pas totalement a la situation a laquelle est confrontée les entreprises", justifie-t-il.

Il estime que cette version du texte n'a rien à voir avec la version initiale, à tel point qu'il parle de loi Travail "numéro 1 et numéro 2". Une nuance que ne saisit pas tous les Français, mais il ne semble pas totalement opposé à une modification du texte au Parlement. Le premier secrétaire du PS a jugé qu'il fallait "de la fermeté, mais pas de la fermeture", estimant qu'il fallait "éclairer, sans dénaturer" le texte.

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