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Ancien ministre de Chirac, Philippe Douste-Blazy rallie Emmanuel Macron

L'ancien maire de Toulouse a annoncé son soutien au candidat d"'En Marche !" dans les colonnes de "Marianne", taclant au passage François Fillon.

Philippe Douste-Blazy
Philippe Douste-Blazy
Crédit : FABRICE COFFRINI / AFP
Léa Stassinet

Quelques heures avant l'annonce du ralliement de Jean-Yves Le Drian à Emmanuel Macron, le candidat du mouvement "En Marche !" a reçu un autre soutien plus inattendu : celui de Philippe Douste-Blazy. L'ancien membre de l'UMP, ex-maire de Toulouse l'a annoncé jeudi 23 mars dans les colonnes de l'hebdomadaire Marianne.

Désormais retiré de la vie politique, celui qui a été ministre de la Culture sous Jacques Chirac, avant de passer au ministère des Solidarités, de la Santé et de la Famille pour finir sa carrière ministérielle aux Affaires étrangères a justifié sa décision. Il estime que l'ancien ministre de l'Économie est "vécu comme un espoir, un réel signal rassurant au moment où le populisme gagne un peu partout. Il est porteur de ce message universel français fait d'un enracinement à des valeurs et d'une ouverture au monde", poursuit celui qui est désormais conseiller spécial du secrétaire général de l'ONU. 

Appel aux proches d'Alain Juppé

Mais ce qui a réellement motivé Philippe Douste-Blazy à franchir le pas, c'est avant tout "la capacité" d'Emmanuel Macron "à dépasser les clivages partisans de plus en plus artificiels et qui ont fait tant de mal à notre pays", ajoute-t-il. Il appelle d'ailleurs ceux qui avaient comme lui soutenu Alain Juppé à la primaire à le "rejoindre". 

L'ancien maire de Toulouse a profité de cette interview pour expliquer son choix de ne pas soutenir François Fillon, avec lequel il a pourtant travaillé au sein du gouvernement. "Il n'a pas été à la hauteur des responsabilités qui étaient les siennes. Il est des moments où il faut faire passer son pays et ses idées avant sa propre personne. Cette élection était imperdable", fustige Philippe Douste-Blazy qui conclut le chapitre Fillon par ces mots : "Je ne veux rien ajouter, le ridicule étant atteint depuis trop longtemps". Le 3 mars dernier, il avait d'ailleurs demandé à François Fillon de se retirer de l'élection présidentielle, au profit d'Alain Juppé

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