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Alain Duhamel : "Un scrutin sans vainqueur"

REPLAY / ÉDITO - Bilan à l'extrême droite, à droite et à gauche au lendemain du second tour des élections régionales.

Alain Duhamel
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Crédit : Damien Rigondeaud
Alain Duhamel : "Un scrutin sans vainqueur"
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Alain Duhamel : "Un scrutin sans vainqueur"
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La forte participation au second tour des élections régionales a barré la route au Front national. C'est donc une grosse déception pour Marine Le Pen. Elle avait parlé d'une possible victoire dans une, deux, trois... voire quatre ou cinq régions, en particulier dans celle qu'elle incarnait ou que sa nièce ou Florian Philippot incarnaient. "Elle n'a pas obtenu cette victoire et en plus elle a pu assister à une sorte de "front républicain" spontané des électeurs, ce qui est assez inquiétant pour elle dans la perspective d'une présidentielle", selon Alain Duhamel. 

Il y a toujours le plafond de verre, mais il est toujours un mètre plus haut.

Alain Duhamel

"Mais elle a aussi des raisons d'espérer", note l'éditorialiste. Au premier tour, le FN a été le premier parti de France, a un niveau qui n'avait jamais été atteint auparavant. Au second tour, il a rassemblé plus de suffrages qu'il n'en avait jamais rassemblé, toutes élections confondues. "Donc il y a toujours le plafond de verre, mais il est toujours un mètre plus haut", analyse Alain Duhamel. 

PS touché mais pas coulé

L'alliance entre les centristes et Les Républicains a-t-elle atteint ses objectifs ? "Ils sont les vainqueurs du second tour, mais ils doivent être à la fois soulagés et anxieux", répond Alain Duhamel. Soulagés parce qu'ils ont plus de régions qu'avant - dont l'Île-de-France-, ils ont battus les candidats FN et ils sont nettement en tête en nombre de voix. Cependant, ils n'ont gagné face au Front national que grâce au "front républicain" et le PS est touché mais pas coulé. De plus, il y au sein même des Républicains des divergences visibles à la fois la ligne, le champion et l'idéologie. Quant au PS, il sauve les meubles et aurait tort de s'en réjouir, car la droite n'a jamais été aussi forte en France.

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